Sommes-nous véritablement trop nombreux sur notre terre au point de ne pas véritablement secourir ceux qui meurent de faim ?
À la veille de Noël, et en cette fin d’année, chacun pense, du moins j’ose le croire à une plus grande justice sociale, un meilleur partage des richesses. Choquée par toutes ces allégations de corruption dans notre belle Province, je me suis dit : allons voir ce qui se passe dans le domaine de l’écologie sur le plan mondial.
Cette semaine, se tient, à Cancún du 20 novembre au 10 décembre, le sommet sur les changements climatiques: Les jeux sont faits d’avance semble-t-il : à l’horizon, pas l’ombre d’un grand accord !
Le Devoir titre : « Le Sommet de Cancún sur le climat »
Malgré le discours officiel, les États-Unis, ne veulent pas d’un traité contraignant. Un plan de communication, égaré par un négociateur, révèle que les Américains se contenteront d’une avancée sur « Quelques uns des volets »
De fil en aiguille, sur le net, je tombe sur des analyses, des opinions. Je vous livre des extraits de reportages, avec des liens, qui j’en suis certaine, vous captiveront. Je souhaiterais connaître votre opinion, sans doute pousserez-vous la recherche encore plus loin. Personnellement, ça me donne « froid dans le dos »
À Cancún, les chefs d’états sont absents. Il n’y aura pas d’accord…suite ici :
Je suggère ces trois analyses qui m’ont sidérée si c’est exact.
Le prétexte climatique #1-période 1930-1982 : L’écologie de guerre par Thierry Meyssan
Le discours environnemental est entré sur la scène politique internationale au début des années 80. Positif par essence, il est vitedevenu un attribut indispensable du pouvoir légitime. Les plus importants chefs d’État ou de gouvernement se le sont approprié à un moment ou à un autre. Tandis que les multinationales les plus polluantes ont abondamment financé les organes compétents de l’ONU. Dans cet article en trois parties, qui ne fera plaisir ni aux écolos, ni à leurs adversaires, on retrace l’embarrassante histoire de cette rhétorique. Elle a souvent consisté à manipuler les bons sentiments ou la peur de l’avenir pour faire passer des décisions militaires ou économiques contestées. La suite ici 1
Le prétexte climatique #2 -1982-1996 : L’écologie de marché 1982 : Nairobi, second « sommet de la Terre » et le leadership de Magaret Thatcher. Au cours des années 80-90, l’écologie a été dissociée des questions de Défense, pour se confondre avec les problématiques économiques. Ce second volet analyse comment les multinationales ont renversé la situation et sont passées de la position d’accusé à celle de commanditaire des associations vertes.(… ) Pour Gro Harlem Bruntland (Commission mondiale sur l’Environnement et le Développement), l’accès aux ressources est tout autant un problème environnemental qu’une question de justice sociale. (… ) La problématique de l’accès aux ressources naturelles et de leur gestion échappe aux néo-malthusiens pour prendre une dimension révolutionnaire que tout le monde ne comprend pas de la même manière : pour les tiers-mondistes, les États doivent légiférer pour garantir l’accès de tous aux biens communs, tandis que pour les capitalistes, ils doivent au contraire déréguler pour garantir l’accès des multinationales. La suite 2
Le prétexte climatique #3-1997-2010 :L’écologie financière : Après avoir servi à Henry Kissinger et à Margaret Thatcher, la rhétorique environnementale a été récupérée par Al Gore. Il ne s’agit plus de détourner l’attention des guerres de l’Empire US, ni de restaurer la grandeur de l’Empire britannique, mais de sauver le capitalisme anglo-saxon. Dans ce troisième et dernier volet de son étude sur le discours écologiste, Thierry Meyssan analyse la dramaturgie préparatoire du sommet de la Terre de 2012 et la rébellion de Cochabamba. (…) Même pour les États qui ne croient pas à une influence significative de l’activité humaine sur le climat, ce protocole est une bonne chose en ce qu’il incite à un meilleur usage des ressources énergétiques non-renouvelables. (… ) L’idée semble vertueuse, mais le diable se cache dans les détails : la création d’un marché des permis négociables ouvre la voie à une financiarisation supplémentaire de l’économie et, partant de là, à de nouvelles possibilités pour poursuivre le pillage des pays pauvres. En toute hypocrisie, Bill Clinton signe le Protocole de Kyoto, mais donne instruction à ses parlementaires de ne pas le ratifier. Suivre le lien…
Le tout étant inter relié…Troublant est le texte suivant: Les tremblements de terre provoqués ? ici analyse et vidéos.
Regard sur notre monde : on dirait bien que la fin justifie les moyens… la gouvernance de notre planète me passionne… quels sont les sentiments des grands décideurs, lorsque assis face à face, se scrutant du regard… Tentent-ils de deviner les coups pendables dont les uns et les autres sont responsables ? n’ont-ils aucune gêne ? …remords ?
À malin, malin et demi, on trouve toujours plus fort et rusé que soi. Certains doivent être dans « leurs petits souliers ». Lire : Pourquoi « Le Monde » publie les documents Wikeaks».
Savoir : « Le site Wikileaks, qui devrait publier dimanche soir une nouvelle vague de documents secrets américains, annonce via son compte Twitter, qu’il doit faire face à une attaque informatique. » Les révélations de documents secrets du site, wikileaks, le Post : « pour déminer le terrain, la secrétaire d’État Hillary Clinton a décroché son téléphone vendredi pour prévenir personnellement les dirigeants français, afghans, émirats, britanniques, chinois et canadiens»
[20h30] 85% d’opinions favorables. Après avoir demandé à ses internautes si WikiLeaks devait sortir les Statelogs, le site de la télévision canadienne CBC offre les premiers résultats sur un panel suffisant en valeur absolue: au total, 84,62% des votants (soit près de 50.000 votes) se montrent favorables contre 11,54% d’opinions négatives (6.705 voix).[20h15] Jeff Jarvis s’interroge. Curieux, le journaliste américain se demande “à quoi ressemblerait la diplomatie si elle se déroulait dans la sphère publique”, avant d’ajouter: “Nous le saurons bientôt.





Anne est une globe-trotter infatigable, journaliste-photographe-réalisatrice, curieuse de tout. Découvrir la société à travers l’architecture, l’art et les évènements spéciaux, la passionne. Elle a survolé le Périgord en avion ultraléger motorisé, a sondé l’âme russe en tournant un documentaire à Saint-Pétersbourg, intitulé Razgovor et sélectionné au Festival international du film sur l’art (FIFA) en 2006. Le documentaire et les voyages sont sa passion.