Author Archive for Isabelle Chagnon

Sutton : skier et jouer à cache-cache

En fin de semaine dernière, nous avons mis le cap sur la station de ski du Mont Sutton, située dans les Cantons-de-l’Est,  au Québec, qui a bâti sa réputation sur ses sous-bois.

Ici, on brandit la Langue Française pour expliquer que c’est à Sutton, et nulle part ailleurs, qu’on fait du vrai ski de sous-bois.

Nadia m’explique : « Sur une station de ski, un sous-bois est ni un espace improvisé où faire du ski, ni un passage où un skieur s’est dit tient ! et si je m’enfonçais par là, en forêt ? Un sous-bois est un espace entretenu, et donc sans risque, où l’aménagement a été réfléchit de telle sorte à permettre aux skieurs de glisser dans un décor enveloppant où les arbres sont rois. Et chez nous, ça va même jusqu’à planter des arbres, chaque année sur la montagne, selon des tracés précis. Nous avons aussi des machines spéciales qui entretiennent certains de nos sous-bois pour une meilleure qualité de descente. » » Lire la suite de ‘Sutton : skier et jouer à cache-cache’




Initiation au parapente !

« Maman me l’avait pas dit qu’on allait faire du parapente. C’est vrai que j’en avais parlé dernièrement et que je les regarde tout le temps, quand je les vois dans le ciel, mais jamais j’aurais pensé en faire là, tout de suite ! »

Notre initiation au parapente allait être la cerise sur le gâteau de notre séjour au Mont-Sainte-Anne, dans la grande région de Québec. Voler est le grand rêve de l’Homme… et de ma fille ! Chaque fois qu’il y en a un qui plane au-dessus de nos têtes, ma fille se tord la nuque pour le suivre des yeux.

Il paraît que les adeptes du parapente sont perçus comme des cinglés par une grande proportion de la population. C’est ce que m’a expliqué René Marion, un « parapentamoureux » depuis 30 ans, originaire de Chamonix, en France, et fondateur de l’école de parapente et de snowkite Aerostyle, dont le quartier général est au Mont-Sainte-Anne.

Au matin de notre dernier jour dans le coin, nous avions donc rendez-vous avec René. J’avais dit à ma fille qu’on allait faire une activité très spéciale aujourd’hui…
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Sur les pentes du Mont-Sainte-Anne

Deuxième partie de notre séjour dans la grande région de Québec : direction le Mont-Sainte-Anne, le grand frère de Stoneham. Ayant tous les deux les mêmes tuteurs, des forfaits ski double montagne/un seul billet sont offerts.
Le Mont-Sainte-Anne, c’est 800 mètres d’altitude, 66 pistes (23 % débutant, 45 % intermédiaire) sur trois versants, 1 télécabine, 5 télésièges et, et… une cabane à sucre directement sur une piste ! On n’y offre non pas les œufs, jambon et tout, mais tout de même l’essentiel : de la tire sur la neige bien sucrée, odorante et réconfortante !

© Isabelle Chagnon

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Skier avec des enfants à Stoneham

Suite de notre séjour à la station de ski Stoneham, située à 20 minutes de route de la ville de Québec.

Le lendemain de notre aventure en géocaching, nous avons « attaqué » les pentes de ski de Stoneham. Au menu : 7 remontées mécaniques (dont un tire-fesses, hilarant avec une enfant !), 39 pistes (27 % sont faciles, 21 % sont intermédiaires, le reste experts), des enfants et leurs parents partout.

Les pistes préférées de ma fille sont Le Petit Champlain (720 mètresde longueur) et La Gonnet (691 mètres ; La Gonnet est la prolongation de Le Petit Champlain) ainsi que La Laurentienne (2495 mètres, un vrai boulevard !).

Accédez ici à ma vidéo d’une descente, où je suis ma fille et notre guide Marc sur les pistes Le Petit Champlain et La Gonnet.

La station Stonehamoffre également du ski de soirée. Pour goûter à l’aventure nocturne, nous avons donc limité nos heures de descente dansla journée. Autrementdit, nous avons fait un moitié jour/moitié nuit. Un conseil ici : évitez de skier entre 15 h et 16 h (c’est là que vous sortez le chocolat chaud !). Stoneham entretient ses pistes à deux moments de la journée : la nuit (le matin donc, les pistes sont toutes fraîches) et au début du ski de soirée, soit vers 16 h. Entre 15 h et 16 h donc, des plaques de glace peuvent se découvrir en raison de la circulation des skieurs. Une fois le balayage de la neige effectué par l’équipe d’entretien, les plaques de glace disparaissent sousla neige. Ilest donc plus facile pour les enfants de mordre dans la neige avec leurs skis (ou leur planche).

Pour les dodos, nous avons opté pour la location d’une unité des Condos Stoneham.

© Isabelle Chagnon

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Du géocaching avec son enfant : initiation à Stoneham

Le congé des Fêtes du Nouvel An est toujours synonyme d’escapade hivernale en plein air dans la famille. Ma fille glisse depuis toujours et skie depuis l’âge de 4 ans, alors l’hiver est une saison aussi chouchou que l’été pour elle.

Pour débuter 2012, nous avons mis le cap sur la station de ski Stoneham, située à 20 minutes de route de la ville de Québec, histoire de jouer dans et sur la neige.

Le jour de notre arrivée, pendant que papa faisait les courses pour remplir le frigo du condo, ma fille et moi nous sommes initiées au géocaching, une activité en plein air qui consiste à suivre un circuit prédéterminé et enregistré sur carte GPS (le concept est mondial : surfez ici pour connaître un circuit près de chez vous).

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Comment fête-t-on le jour de l’An dans le monde ?

Au Japon…

Le repas du Nouvel An est fort en symboles et en rituels. Il est servi dans la maison du chef dela famille. Chaquealiment est spécialement choisi parce qu’il représente un symbole de félicité. Les produits culinaires utilisés tous les jours dans la cuisine prennent ici un caractère sacré et symbolique.

Le plus important des mets est le mochi, un riz gluant bouilli, puis pilé avec un mortier ou un maillet de bois pour faire des gâteaux traditionnellement servis le jour de l’An.

Ceci donne lieu à la fête du pilage du mochi chaque année, le troisième dimanche de décembre depuis 1959. C’est un événement communautaire qu’on retrouve dans le quartier centre de Tokyo.

En Grèce…

Au Nouvel An, on truffe les gâteaux d’une pièce d’or ou d’argent. Le chanceux qui mordille la portion chanceuse garde son trésor.

Au Portugal…

On prépare une grande table garnie de sobremesas, les pâtisseries traditionnelles des Fêtes entrecoupées de plateaux de fruits secs, nature ou confits avec une amande au centre. La table restera mise jusqu’au dimanche des Rois, pour que tous les amis et parents puissent toujours trouver quelques douceurs en venant échanger les vœux du Nouvel An. La pièce maîtresse est le « Bolo Rei », la Couronne des Rois, qui se consomme jusqu’au 15 janvier. Il s’agit d’une pâte briochée très riche, truffée et garnie de grandes lamelles de fruits confits et de sucre qui marque la fête du solstice d’hiver.

Bonne et Heureuse Année 2012 à toutes et à tous !!!!




Comment fête-t-on Noël dans le monde ? (suite)

En Belgique…

Dans la région de Nivelles, tous les enfants savent que le petit Jésus lui-même dépose, au pied de leur lit, les savoureux cougnous de Noël, dont la pâte prend la forme d’un corps à deux têtes. À Andenne, on prépare les « trairies », série de cinq cougnous de tailles décroissantes, que l’on déguste dans le recueillement, après la messe de minuit.

À Liège, on prépare « la boukète », une crêpe de sarrasin, frite à la poêle avec du beurre, agrémentée de raisins de Corinthe ou de morceaux de pomme et servie saupoudrée de sucre fin ou de cassonade. Dans le pays de Herve, on l’agrémente du célèbre sirop qui fait l’honneur de la région….

En Italie…

Les traditions de Noël varient d’une région à l’autre et les petits Italiens ne reçoivent pas tous leurs jouets en même temps.
Dans certaines régions du nord de l’Italie, c’est le Père Noël, « Babo Natale », ou le petit Jésus, « Gesu Bambino », qui apporte les cadeaux le 25 décembre. Ailleurs, c’est Sainte-Lucie, le 13 décembre.
À Rome, c’est « la Befana » qui apporte les jouets le jour des Rois. La Befana est une sorcière âgée, mais très gentille… Elle se déplace sur son balai et passe par les cheminées pour distribuer les cadeaux.

En Pologne…

La veille de Noël, les enfants attendent d’apercevoir la première étoile dans le ciel, et c’est alors le début du repas et de la fête.
Pour la préparation de la table de Noël, on glisse de la paille sous la nappe pour rappeler que Jésus est né dans une étable. Et on laisse toujours une place libre au cas où un invité arriverait…
Avant le repas, la famille fait une prière et se partage une hostie rectangulaire dont le relief représente l’image de Marie, de Joseph ou de l’enfant Jésus. Chacun fait un vœu et oublie ses disputes.
La veille de Noël, des groupes d’enfants déguisés en Rois mages, en diables, en anges et en bergers vont de porte en porte réclamer quelques pièces de monnaie et des gâteaux.

En Suède…

Les cadeaux de Noël se disent joklappar en suédois, ce qui signifie « coups de Noël », car il y a très longtemps on donnait des coups très forts sur la porte de celui à qui on destinait le cadeau. Quand la porte s’ouvrait, on lançait le cadeau à l’intérieur et on se sauvait sans être reconnu…

Après le repas, on attend le Père Noël, qui annonce sa venue en frappant à la porte et en demandant : « Est-ce qu’il y a des enfants sages ici ? »
Les cadeaux sont accompagnés de petits poèmes, souvent très drôles, qui sont lus à voix haute.

En France…

En Provence, dans certaines églises du bord de la mer, à la fin de la messe de minuit, une procession de pêcheurs et de poissonniers dépose, au pied de l’autel, un panier rempli de poissons, en signe d’affection et de reconnaissance envers le petit Jésus.

En Irlande…

Le lendemain de Noël, le 26 décembre, c’est jour des Stephen’s days. De nombreux Irlandais assistent à des courses de chevaux et font des paris.
À la campagne, de jeunes garçons, les wren boys, vêtus de vieux vêtements, chantent et font dela musique. Ils vont de maison en maison réclamer quelques pièces de monnaie.

Joyeux Noël à toutes et à tous !!!!!!!




Comment fête-t-on Noël dans le monde ? (suite)

Aux États-Unis…

À la Maison-Blanche, on déguste le « Gâteau du Président », une recette vieille de plus de deux siècles et une tradition qui remonte à Abraham Lincoln.

En Norvège…

Dès le début décembre, on place une couronne sur la porte d’entrée pour indiquer que l’on prépare Noël. Un bouc en paille et des gerbes de blé sont placés devant la maison. Puison allume la première bougie de la couronne de l’Avent. On suspend aussi une étoile devant chaque fenêtre de la maison.
En Norvège, les fleurs font partie du décor de Noël. Des tulipes ou des jacinthes en pots sont déposées un peu partout pour que toute la maison ait un air de fête. Avec leurs parents, les enfants préparent des gaufres en forme de cœur.
Le 24 décembre, on dépose une bougie sur chaque tombe…

En Allemagne…

À la Saint-Nicolas, tous les enfants posent leurs bottes à la porte de leur chambre et le sapin est décoré le 24 décembre par les enfants. Au repas de Noël, les Allemands dégustent une oie grillée accompagnée de chou rouge et de pommes.
Le soir du 24 décembre, c’est l’enfant Jésus (coutume protestante) ou le Père Noël qui apporte les cadeaux et les dépose sous le sapin.
Le jour des Rois, des enfants déguisés en Rois mages écrivent les initiales des trois Rois sur les portes.

En Angleterre…

La veille de Noël, les enfants vont dans les rues chanter des chants de Noël. En échange, ils reçoivent de petits cadeaux ou des bonbons.
Aussi, les enfants suspendent de grandes chaussettes au pied du lit et déposent des gâteaux et un verre de… porto pour le Père Noël.

En Autriche…

Les enfants dégustent des marrons chauds. À Vienne, ils font du patinage sur la patinoire de l’hôtel de ville, déguisés en animaux ou en personnages de contes de fées. Ils peuvent également traverser le parc en prenant un petit train. Avant de partir, ils inscrivent leurs souhaits sur un tableau, qui est, paraît-il, consulté par le Père Noël et le petit Jésus…




Comment fête-t-on Noël dans le monde ?

En Australie…

Les Australiens fêtent la naissance de Jésus sous une chaleur torride ! Leur repas est souvent constitué d’une dinde rôtie ou d’une oie et d’un pudding, comme en Angleterre. Plusieurs Australiens fêtent Noël sur la plage. Ils organisent un grand pique-nique avec de la dinde froide, des salades et des gâteaux.

En Grèce…

En Grèce, la ménagère n’oublie jamais de marquer le pain de Noël en imprimant sa main sur la pâte avant de le faire cuire pour montrer aux enfants que Jésus a marqué ce pain en ce jour béni.

Aux Antilles…

Aux Îles, Noël prend des allures créoles et françaises, comme ses habitants, et le tronc des palmiers s’enrubanne de petites lumières blanches.

Ici, c’est la fête des enfants et l’invitation àla gourmandise. Par tradition, à St-Barths, on retrouve les « tchek », des galettes faites de noix de coco râpée qu’on mélange à du sucre de canne moulu et qu’on parfume à la cannelle en poudre. Mais le clou de la fête demeure le « pône », un pain composé de patates douces, de giraumon (potiron local), de sucre, de vanille, de raisins, de cannelle, le tout enduit de bon beurre et doré au four.

Au Portugal…

Dès la première semaine de décembre, dans les villages blancs entre Cabo da Roca et Sintra, les petits marchés du dimanche s’animent sur le bord des routes. Entre les choux, les navets et les oignons, de grandes bottes de houx frais de plus de deux mètres, coupé dès l’aube, attendent d’être tressées en couronne. Dans la maison, un sapin est décoré de boules de verre soufflées, ou de vieil argent dépoli, et sur la table, on met bougies et angelots dorés.

Tôt en décembre aussi, des éleveurs de volailles parcourent les rues de Lisbonne, en compagnie de troupeaux de dindes. Dès qu’un passant a choisi le volatile de son choix, il le désigne à l’éleveur qui s’en saisit, le soûle par ingestion forcée d’un litre d’eau-de-vie, puis lui rend, pour un court instant,la liberté. L’animal, ivre mort, titube avant de s’effondrer. Ensuite, on l’égorge, le plume, le vide et le lave avant de l’immerger pendant 12 heures dans de l’eau salée, parfumée au laurier et au citron. Ensuite, on suspend la dinde 12 heures supplémentaires afin qu’elle égoutte…

Au Danemark…

Le dîner de Noël commence vers 18 h. À la fin du repas, on sert du riz au lait où se cache une amande entière. Celui qui la trouve reçoit en cadeau un petit cochon porte-bonheur en pâte d’amandes.
Après le dîner, le papa va seul dans la pièce où se trouve le sapin de Noël, décoré de guirlandes faites de petits drapeaux danois, de bougies et de cœurs rouges et blancs.
Le papa allume une à une les bougies pendant que la famille attend avec impatience derrière la porte. Puis toute la famille entre et fait un cercle autour de l’arbre, en se tenant par la main. Chacun à son tour choisit un chant de Noël et tous chantent en faisant une ronde.




Le Père Noël n’est pas chez Walmart !

Bon, ça suffit ! Le Père Noël n’est pas chez Walmart, Zellers ou dans une Galerie près de chez vous. Vous voulez aller voir le Père Noël avec vos enfants ? Vous devrez vous rendre au cercle polaire, en Laponie finlandaise (nord de la Finlande), à Rovaniemi.

Le village natal du Père Noël s’y trouve. C’est le gentil barbu qui l’a dit ! Au menu : bureau du Père Noël (l’adresse est : Santa Claus, Arctic Circle, 96930 Rovaniemi, Finland), Parc du Père Noël avec visite de sa ferme des rennes, activités pour enfants avec les lutins (traîneau à chiens notamment) et aurores boréales.

Un tuyau : bien que le Père Noël y soit à longueur d’année, là dans son bureau, n’est-il pas préférable d’aller le rencontrer dans le temps des Fêtes, ou du moins en hiver ?

Une suggestion hébergement du site Voyages et enfants : l’auberge de jeunesse de la ville même de Rovaniemi, qui peut réduire les coûts de séjour.

La semaine prochaine, je vous raconte comment on fête Noël dans les pays du monde…