Archive pour la catégorie 'Au Québec'

Sutton : skier et jouer à cache-cache

En fin de semaine dernière, nous avons mis le cap sur la station de ski du Mont Sutton, située dans les Cantons-de-l’Est,  au Québec, qui a bâti sa réputation sur ses sous-bois.

Ici, on brandit la Langue Française pour expliquer que c’est à Sutton, et nulle part ailleurs, qu’on fait du vrai ski de sous-bois.

Nadia m’explique : « Sur une station de ski, un sous-bois est ni un espace improvisé où faire du ski, ni un passage où un skieur s’est dit tient ! et si je m’enfonçais par là, en forêt ? Un sous-bois est un espace entretenu, et donc sans risque, où l’aménagement a été réfléchit de telle sorte à permettre aux skieurs de glisser dans un décor enveloppant où les arbres sont rois. Et chez nous, ça va même jusqu’à planter des arbres, chaque année sur la montagne, selon des tracés précis. Nous avons aussi des machines spéciales qui entretiennent certains de nos sous-bois pour une meilleure qualité de descente. » » Lire la suite de ‘Sutton : skier et jouer à cache-cache’




Initiation au parapente !

« Maman me l’avait pas dit qu’on allait faire du parapente. C’est vrai que j’en avais parlé dernièrement et que je les regarde tout le temps, quand je les vois dans le ciel, mais jamais j’aurais pensé en faire là, tout de suite ! »

Notre initiation au parapente allait être la cerise sur le gâteau de notre séjour au Mont-Sainte-Anne, dans la grande région de Québec. Voler est le grand rêve de l’Homme… et de ma fille ! Chaque fois qu’il y en a un qui plane au-dessus de nos têtes, ma fille se tord la nuque pour le suivre des yeux.

Il paraît que les adeptes du parapente sont perçus comme des cinglés par une grande proportion de la population. C’est ce que m’a expliqué René Marion, un « parapentamoureux » depuis 30 ans, originaire de Chamonix, en France, et fondateur de l’école de parapente et de snowkite Aerostyle, dont le quartier général est au Mont-Sainte-Anne.

Au matin de notre dernier jour dans le coin, nous avions donc rendez-vous avec René. J’avais dit à ma fille qu’on allait faire une activité très spéciale aujourd’hui…
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Sur les pentes du Mont-Sainte-Anne

Deuxième partie de notre séjour dans la grande région de Québec : direction le Mont-Sainte-Anne, le grand frère de Stoneham. Ayant tous les deux les mêmes tuteurs, des forfaits ski double montagne/un seul billet sont offerts.
Le Mont-Sainte-Anne, c’est 800 mètres d’altitude, 66 pistes (23 % débutant, 45 % intermédiaire) sur trois versants, 1 télécabine, 5 télésièges et, et… une cabane à sucre directement sur une piste ! On n’y offre non pas les œufs, jambon et tout, mais tout de même l’essentiel : de la tire sur la neige bien sucrée, odorante et réconfortante !

© Isabelle Chagnon

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Skier avec des enfants à Stoneham

Suite de notre séjour à la station de ski Stoneham, située à 20 minutes de route de la ville de Québec.

Le lendemain de notre aventure en géocaching, nous avons « attaqué » les pentes de ski de Stoneham. Au menu : 7 remontées mécaniques (dont un tire-fesses, hilarant avec une enfant !), 39 pistes (27 % sont faciles, 21 % sont intermédiaires, le reste experts), des enfants et leurs parents partout.

Les pistes préférées de ma fille sont Le Petit Champlain (720 mètresde longueur) et La Gonnet (691 mètres ; La Gonnet est la prolongation de Le Petit Champlain) ainsi que La Laurentienne (2495 mètres, un vrai boulevard !).

Accédez ici à ma vidéo d’une descente, où je suis ma fille et notre guide Marc sur les pistes Le Petit Champlain et La Gonnet.

La station Stonehamoffre également du ski de soirée. Pour goûter à l’aventure nocturne, nous avons donc limité nos heures de descente dansla journée. Autrementdit, nous avons fait un moitié jour/moitié nuit. Un conseil ici : évitez de skier entre 15 h et 16 h (c’est là que vous sortez le chocolat chaud !). Stoneham entretient ses pistes à deux moments de la journée : la nuit (le matin donc, les pistes sont toutes fraîches) et au début du ski de soirée, soit vers 16 h. Entre 15 h et 16 h donc, des plaques de glace peuvent se découvrir en raison de la circulation des skieurs. Une fois le balayage de la neige effectué par l’équipe d’entretien, les plaques de glace disparaissent sousla neige. Ilest donc plus facile pour les enfants de mordre dans la neige avec leurs skis (ou leur planche).

Pour les dodos, nous avons opté pour la location d’une unité des Condos Stoneham.

© Isabelle Chagnon

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Montréal : rencontre avec des kids-phobes

Le hall du Loft Hôtel Crédit photo : Isabelle Chagnon

C’était l’Halloween et, comme Montréal organise de plus en plus d’activités sur ce thème, je décide, en fin de semaine, d’emmener ma fille et sa meilleure copine pour une virée urbaine. Quand on vient de la campagne, séjourner dans une grande ville avec des enfants est aussi bon qu’une crème glacée au chocolat un jour à moins 35 degrés. Les réactions des enfants sont toujours vives et les commentaires, hyper colorés…

18 h. Premier arrêt : le Jardin botanique. Au menu : exposition de citrouilles décorées et labyrinthe de balles de paille et citrouilles. On en a profité pour aller danser entre les lanternes chinoises pour que les filles enrichissent leur inspiration (elles ont un projet de lanternes à l’école).

- « Regarde Taïna, y’a une citrouille déguisée en stade olympique ! »

- « Regarde Britany, ici y’a une citrouille décorée en Snoopy !! »

Les œuvres du Bal des citrouilles provenaient d’écoles et de garderies. Un petit délice pour les yeux et le rire… Quant aux lanternes, celle qui a été un hit fut le dragon dont l’éclairage s’allume uniquement si quelqu’un pédale sur le vélo. Que pensez-vous que les filles ont fait ?…

21 h. Direction le Loft Hôtel, rue Saint-Denis. Quand les filles ont vu le hall, ce fut des « waouh » et des « wouah » : un banc surdimensionné de type Alice au pays des merveilles trône sous un lustre surdimensionné…

- « Bonsoir, que puis-je faire pour vous ? », demande Salem, le réceptionniste souriant.

- « Bien nous avons une chambre de réservée ! »

- « Ah bon ! Et ce sont vos deux enfants ? », demande Salem, le réceptionniste questionnant.

- « Eeee… non, en fait l’une oui, l’autre est la copine… »

Salem sourit et observe les filles avec étonnement.

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En route pour le Festival Western de St-Tite!

La course des Chuckwagons du Festival Western de St-Tite… avec des chevaux miniatures ! Crédit photo : Isabelle Chagnon

Il est le plus gros au Québec, et il est très beau ! Le Festival Western de St-Tite bat actuellement son plein et jusqu’à dimanche 18 septembre. Le village de St-Tite est littéralement pris d’assaut en ce moment. Les 3 000 habitants verront accourir 650 000 visiteurs en moins de 10 jours !

Au menu : marchands de chapeaux de cow-boy, bottes et ceintures de cow-boy et… statuettes africaines (??), spectacles, cours de danses en ligne et parade admirable (qui avait lieu que dimanche dernier toutefois). Cette parade fût le plus beau défilé de chevaux que nous avons vu dans notre vie !

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Caribou des bois et dindon sauvage : qu’ont-ils en commun ?

Un porc-épic du Zoo Ecomuseum. Crédit photo : Claude Lafond

Réponse : chaque enfant de 15 ans et moins accompagné d’un adulte pourra les admirer gratuitement, ce dimanche 18 septembre, au Zoo Ecomuseum de Sainte-Anne-de-Bellevue.

Il y a aussi des rainettes, des porcs-épics, des aigles royaux, des ours, des loutres, des salamandres à deux lignes, des épinoches à cinq épines, des buses à queue rousse, des coyotes, des tortues mouchetées et tachetées et… et… un pékan ! C’est pas un de sa bande qui a croqué une de mes chattes il y a deux ans ? Il paraît que le pékan attaque de face, et non par derrière, et qu’il est aussi habile sur terre que dans les arbres…

Pour information : tél. 514-457-9449.

Bonne visite!
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Une montagne qui marche…

- « Maman, il paraît qu’il y a une montagne qui marche à Upton… »

- « Ben voyons donc ma chérie ! »

- « Et elle a bouché l’entrée de la mine d’or… »

- « Une mine d’or en plus ! »

- « Oui oui, car elle doit pondre ses œufs… »

- « Oh boy ! Ma chérie, est-ce que tu me prends pour une marionnette ?… »

C’est effectivement de marionnettes qu’on parle ici. Pas celles qu’on glisse sur le bout des doigts, mais plutôt celles qui pèsent quelque75 livres, qui sont plus grandes que nature, que des marionnettistes portent à bout de harnais et qui nous racontent l’histoire d’une honorable tortue géante qui doit pondre ses œufs avant de tirer sa révérence à jamais…

La semaine dernière, on a mis le cap sur Upton, à trois poussières de Drummondville. Le Théâtre de la Dame de Cœur y présente la pièce La Montagne qui marche pour le troisième été consécutif.

Les sièges avec tube chauffant (breveté par la Dame de Cœur !) nous ont enveloppées durant ce défilé de mineurs sous la gouverne de « majeurs », de moutons coiffés par le tondeur zen, de dame tortue aussi grosse que ses œufs sont magiques…

Ne manquez pas la présentation d’avant spectacle, au Centre d’interprétation des marionnettes baroques, où les enfants sont invités à manipuler des marionnettes. À l’affiche jusqu’à la fin août. Forfait souper-spectacle offert, mais les tables de pique-nique d’à côté sont aussi invitantes.




Kamouraska : un km carré de pures douceurs… (suite)

Taïna et Blanche dégustent le caramel…

La semaine dernière, je vous racontais notre premier 24 heures en famille à Kamouraska. L’objectif de notre séjour ici est de découvrir comment ce village de 703 habitants peut à ce point respirer le bonheur et les douceurs et ce, en à peine un km carré de superficie, et parce qu’il fallait y rencontrer Jean-Philippe…

Au matin de notre jour 2, pour redémarrer notre tournée, nous avons poussé les portes de campagne de l’Auberge des Îles, à quelques pas de là, où Maxim, notre serveur, a dansé son sourire, sa bonne humeur et ses pétales de menthe et pensées sur un lit de yogourt, céréales et bleuets frais. Le chef de l’Auberge a sorti son saumon – un incontournable délectable dans cette région – pour le glisser dans les œufs bénédictine de ma fille, tandis que le papa et la maman ont voyagé leur palais entre crêpes jambon-fromage-sauce hollandaise et œufs dansant une gigue du tonnerre avec les saucisses et les fruits de pays.

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Kamouraska : un km carré de pures douceurs…

Moins de 48 heures. C’est le temps que ma petite famille a eu, en fin de semaine, pour découvrir ce que Kamouraska a à offrir aux familles avec enfants.

Kamouraska est un village de 703 habitants situé sur la rive sud du fleuve St-Laurent, à environ 1 heure ½ de route à l’est de la ville de Québec. Pourquoi Kamouraska ? Pour découvrir comment une famille peut à ce point s’imprégner de bonheur et douceurs en à peine un km carré de superficie et parce qu’il fallait aller rencontrer Jean-Philippe…

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