Archive pour la catégorie 'Europe'

Moscou avec des enfants

Moscou - Immeuble de nos hôtes à la place de la guesthouse. Photo : Sandrine Barbe

« Arrivés à l’auberge de jeunesse, ils nous informent qu’ils n’ont plus de place ici et qu’il nous faut marcher 20 minutes pour rejoindre notre chambre! Sacs à dos et Mini Voyageuse sur les épaules, vue la fatigue de la nuit passée dans le train! »

Sandrine Barbe tient la barre du blogue Partir avec des enfants en voyage. Maman d’une fillette de 6 ans, elle raconte ici son séjour à Moscou en famille.

« L’auberge en question était en fait un appart où vivaient, depuis 4 mois, 4 anglaises et un autre étranger et chacun se faisait sa « popote », lavait son linge etc… Nous y avons passé 2 nuits avant d’aller hurler notre mécontentement à la direction de l’auberge de jeunesse. Lits pas vraiment propres, salle de bain encore moins… M. Papa reviendra avec la galle de cette auberge de jeunesse! »

Sandrine poursuit cette anecdote de son séjour à Moscou en famille.

« Solution de l’auberge de jeunesse: « mes enfants sont chez leur grand- parents, je vous laisse leur chambre… » et nous voilà amené en 4×4 Lexus intérieur cuir (et oui c’est ça la Russie!) dans une des 7 grandes tours de Moscou pour y découvrir un appartement super sympa et une place dans la chambre des enfants mais très propre et très chouette. N’hésitez pas à faire valoir vos droits, négocier, négocier, il y a toujours une façon de s’arranger avec les russes (surtout dans les lieux touristiques!). »

Pas mal, non ?




Parcours épeurant de l’Halloween en France

Les sorcières s’en viennent... Crédit photo : Isabelle Chagnon

Y’a pas que les bonbons qui nous régalent. Moi, je me lèche les doigts de ceci…

Grosso modo, la fête de l’Halloween a vu le jour en Irlande il y a des siècles et a été importée en Amérique du Nord par les immigrants. Puis elle se répand dans sa forme actuelle dans les années 1960.

En France, l’Halloween connaît son monster boom fin des années 1990. Mais voilà que de petites recherches à ce sujet nous apprennent que l’Halloween y vit un véritable parcours affolant!

– 1997 : l’opérateur téléphonique France Telecom lance un téléphone mobile de couleur orange baptisé Olaween : 8 000 citrouilles publicitaires sont distribuées et pouf !, il n’en faut pas plus pour que cette fête explose de popularité.

– 1998 : les commerçants et certains médias, à la recherche du « in », « top », « cool », élèvent l’Halloween au rang de mégafête.

– 2000 : les magasins débordent de costumes, bonbons et citrouilles. Mais les Français (intellectuels, politiciens) commencent à critiquer cette fête et àla dénoncer. Lesinstitutions religieuses s’y mettent aussi, en s’opposant à cette fête qui fait concurrence à la Toussaint.

– 2006 à 2008 : les magasins n’offrent presque plus rien ayant un lien avec l’Halloween, et les rues et les maisons ne sont presque plus décorées. Les médias rapportent déjà la mort de l’Halloween en France… Mais au même moment, le succès d’hier de l’Halloween contribue au succès commercial d’aujourd’hui de la fête de la Toussaint (1er novembre) qui précède d’un jour la fête des Morts ! Explication : grâce à l’Halloween, une bonne couche de la population non chrétienne a commencé à s’intéresser au sens de la mort…

Un régal, non ?

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La France vue par une enfant : suite de la semaine dernière

Taïna, Papa, et la France !!!!!!!!!!!!!!

Ma fille poursuit sa virée en France avec son papa, Lio Kiefer. Ils descendent vers le Sud du pays. Objectif final : la Corse.

Elle tient toujours la barre du blogue de son papa que vous pouvez suivre ici.

Voici quelques bribes de ses récents commentaires et impressions.

19 août : « J’adore Saint-Montan. Hier soir, on s’est allongé sur un grand banc en bois au gîte la Ré-création et on a regardé les étoiles en attendant minuit. C’est facile, il y a juste à écouter les cloches de l’église du château. Quand c’est 12 coups, c’est minuit! Et ils répètent une minute plus tard, des fois qu’on n’aurait pas compris. »

21 août : « On s’est arrêté à Avignon, pour voir le pont. J’ai été déçue, car il est cassé à un endroit et ils ne l’ont pas réparé. On a ensuite été dans Avignon, au Palais des Papes. Avant qu’ils n’habitent en Italie, ils vivaient ici… Papa m’a dit qu’ils ont toujours été riches. »

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Une enfant de 11 ans à la barre d’un blogue voyage

Taïna, Papa, et la France !!!!!!!!!!!!!!

Ce mois-ci, j’ai trop de travail. Clouée au bureau. Ma fille de 11 ans, Taïna, est en vacances scolaires et je ne voulais pas qu’elle tourne en rond à cause de mes absences.

- « Mon chéri, pourquoi n’amènerais-tu pas notre fille en France ? Vas lui montrer comment on conduit comme un malade à l’entour de l’Arc de Triomphe ; allez jouer à cache-cache dans les marchés d’Aix-en-Provence ; et pourquoi n’iriez-vous pas  escalader les Calanques de Corse ? »

L’idée était lancée. 24 heures plus tard, tout était sur pied. Mieux, le thème était décidé : « Taïna, Papa, et la France ». Mon époux, Lio Kiefer, presque aussi bon journaliste que moi… et atteint de la « bloguomanie », tient la barre de deux blogues, un, ici, au journal Le Devoir, un autre, , pour ses amis préférés, les agents de voyages.

Mais à compter de maintenant et jusqu’au 27 août, c’est notre fille Taïna qui prend les reines de ses blogues.

Je vous invite donc à suivre ses aventures en France. Jour après jour, ma fille vous livre ses commentaires, ses photos, ses coups de cœur et ses étonnements. Autrement dit, voyagez avec le cœur de mon enfant…

Voici un extrait de ce qu’elle racontait vendredi dernier :

« J’avais à choisir entre trois hôtels à Provins, ou encore dormir chez des amis de papa. J’ai choisi les amis.
C’est une famille un peu bizarre. Le papa s’appelle Francis et c’est un ancien producteur de télé. Il écrit des livres au sujet d’une poule, Poulette. La maman s’appelle Régine et est une des meilleures maquilleuses de la télé française. Elle a la plus grande collection de moustaches en France (plus de 450)! 
»




Un village de Schtroumpfs grandeur nature!

Depuis deux semaines, le village andalou de Júzcar, dans la province de Málaga, en Espagne, est converti en village de Schtroumpfs! Pourquoi? Pour faire parler de lui…, mais aussi pour marquer la sortie prochaine en salle du film Les Schtroumpfs 3D.

La conversation s’est passée ainsi : toutes les maisons du village sont passées du blanc traditionnel des demeures andalouses au bleu, et ce, en moins de trois semaines. Le village de Júzcar a été choisi pour sa ressemblance frappante avec le célèbre hameau où vivent les Schtroumpfs. « Sa situation géographique – il est caché dans la montagne et possède une grande variété de champignons – a valu à Júzcar d’être le premier village Schtroumpf réel du monde », rapporte ici le Magazine du Tourisme.

Si vous voulez sortir le Schtroumpf en vous, dépêchez-vous toutefois. Les maisons reprendront leur couleur originale en septembre prochain…

 

Plus d’informations sur l’Espagne grâce à Ulysse

 




Enfances : nouvelle expo tactile du Louvre

Le Musée du Louvre de Paris présente depuis mai l’exposition Enfances dans sa galerie conçue pour les non-voyants et les malvoyants. Cette galerie toute spéciale se veut un concept où tous les visiteurs vivent et partagent l’expérience de la perception tactile.
Ce sont toutefois tous les visiteurs, petits et grands, voyants et malvoyants, qui sont ici appelés à visiter la galerie… et à toucher les œuvres.
Enfances est le cinquième thème de cette galerie et met en vedette 18 moulages d’œuvres. ATTENTION : « Prière de toucher! »

Ulysse vous suggère le guide suivant :

Graines de Voyageurs: Paris
23,95 $

 

 

 




Hôtels et services pour les familles : des labels touristiques à reconnaître

Le Réseau québécois de Veille en Tourisme diffusait récemment un dossier sur les labels touristiques désignant des hébergements ou des services « pour les familles avec enfants ». Le dossier, intitulé Des labels touristiques pour les familles, évoque principalement les labels institués en France, en Espagne, en Suisse et en Angleterre.

Rappelons qu’un « label » est une accréditation accordée par une compétence du domaine (ex. : une association, un regroupement) et qui reconnaît que le « labélisé » (ex. : un hôtel, un musée, un service à qui on a octroyé le label) répond aux critères jugés essentiels pour la clientèle cible.

Si l’introduction est très discutable (elle donne presque raison à ceux qui maudissent les enfants dans des lieux publics), le dossier vaut la lecture si vos projets de voyage en famille sont du côté de l’Europe.

En conclusion, on y suggère la lecture d’un autre dossier intéressant intitulé Poussée de croissance des voyages en famille.

Bonne lecture !




Enfants + voyages du temps des Fêtes = les marchés de Noël

C’est parti ! Les marchés de Noël ont installé leurs merveilles dans les villes et villages d’Europe, où ces marchés sont une merveilleuse tradition. En France, en Autriche, en Suisse… Le pays européen où cette tradition est sans doute la plus forte est l’Allemagne. Mieux : les marchés de Noël sont un excellent prétexte pour découvrir ce pays.

Les marchés de Noël allemands figurent au Top 10 des particularités typiques de l’Allemagne. Quelque 2 500 de ces marchés se dressent d’un bout à l’autre du pays pour offrir, jusqu’au 23 ou 24 décembre, ambiance, cadeaux, bonne bouffe et décorations de toutes sortes. Pour les enfants, ces marchés sont de véritables pays des merveilles !

Les marchés de Noël servent tous et chacun la même cause, mais tous et chacun sont toutefois à identités très variables.

Si, à la base, on y retrouve partout le célèbre vin chaud (pour réchauffer les parents !), le réputé pain d’épice, la renommée crêpe sucrée, l’incontournable casse-noisettes ou encore les innombrables attractions pour enfants (ex. : manège, théâtre en plein air, train, fermette), chacun des marchés s’inspire tantôt d’une particularité de son village ou de son coin de pays (ex. : les contes des frères Grimm, la Route des Contes de Fées), tantôt d’une réputation et d’un savoir-faire (ex. : l’art et la culture à Erfurt avec une exposition d’œuvres d’art à l’effigie de Noël – renouvelée chaque année), tantôt d’un aspect historique propre à la région (ex. : parade des mineurs, marché 100 % médiéval ou encore plusieurs expositions, à Bamberg, de crèches dont certaines présentent des personnages qui ont jusqu’à mille ans d’âge).

Les marchés de Noël d’Allemagne constituent également des lieux d’immersion très favorables, puisque la population locale fréquente assidûment ces marchés – qui s’affichent dans une atmosphère festive de bon goût – le temps d’une bouchée entre amis, d’un peu de magasinage de Noël et histoire de faire des provisions de gâteaux, biscuits et autres friandises typiques du temps des Fêtes.

De plus, si leur existence remonte à plus d’une centaine d’années, bon nombre des marchés de Noël proposent encore aujourd’hui ce pourquoi on les fréquentait à leur début : des vêtements chauds pour l’hiver (foulards, chaussettes, mitaines, chapeaux et chandails en laine). Finalement, fait non négligeable, la grande majorité de la marchandise vendue dans les kiosques des marchés est conçue en Allemagne. Certains marchés y vont même d’une interdiction formelle de vendre des objets fabriqués en Chine, voire jusqu’à obliger qu’ils soient confectionnés dans le pays.

Ces marchés de Noël sont également l’occasion d’assister à un spectacle de circonstance ou encore à un concert de chants de Noël. Certains offrent même une patinoire extérieure, alors apportez vos patins ! À noter aussi que dans des villes d’exception, notamment Erfurt ou encore Bamberg, il est possible d’avoir recours à des guides qui parlent le français, le temps d’une tournée historique des lieux.

Bref, amenez-y vos enfants, ils seront émerveillés. Et bonne tournée !




Le Festival Celtique de Québec

Dégustation de crêpes bretonnes, parade, atelier de calligraphie celtique, spectacles de danses irlandaises, ateliers de danse bretonne, démonstration de Irish Fighting Stick, rencontre avec une harpe gaélique avec Crépuscule, concert intime de cornemuse « scottish smallpipes »… Bref, j’ai couru après ma fille toute la fin de semaine !

La Parade du Festival Celtique de Québec

La ville de Québec résonne actuellement aux rythmes et saveurs du Festival Celtique de Québec, dont le quartier général se trouve au Centre Morrin, situé dans le Vieux Québec. Ce festival en est à sa cinquième édition et la programmation est un voyage culturel très dynamique.

- « Bye maman ! Je vais danser avec les Bretons… »

Ma fille venait de voir le menhir d’Obélix défiler derrière elle durant le parade de samedi après-midi. Était-ce le menhir ou le tartan écossais de son partenaire de parade qui avait déclenché en elle cette envie de tout essayer ? Toujours est-il que toute la soirée, c’est petits-doigts-dessus-et-dessous avec ses voisins de chaque côté qu’elle a appris les pas de danse bretonne en moins de deux. Flûte traversière, flûte irlandaise et violon l’ont soutenu en direct dans ses élans dansants.

Le clou du festival a été pour elle les spectacles de danses celtiques et irlandaises et de gigue irlandaise. Les trois écoles participantes (Violon Vert, Shannon Irish Dancers, Les Tourbillons de Beauport) ont présenté aux festivaliers leurs meilleures jeunes danseuses (et un petit meilleur danseur !). Pas de danse aériens, tap dance et ballet celtique, soft et hard shoes, musique celtique…. L’avantage d’un festival comme celui-ci, c’est la proximité. Assise à deux pas de la scène, ma fille a perçu toutes les subtilités des mouvements rapides des pieds des danseuses et les jupettes brodées des jeunes artistes des Tourbillons de Beauport ont tourbillonné à quelques centimètres de son nez.

 

Les Shannon Irish Dancers à l’œuvre…

Au terme de son immersion dans cet univers celtique fascinant (qui fut la continuité de son voyage en Irlande il y a deux semaines, lisez ici mon billet), ma fille connaît encore mieux l’origine des fameuses « soirées canadiennes » de son pays et la culture de quelques compagnons de classe qui sont de souche irlandaise. Juste pour ça, ce Festival a mérité pleinement le déplacement.

Le Festival Celtique de Québec est un événement annuel. Il se poursuit toute la semaine, jusqu’à ce vendredi 17 septembre.

Voyez ici le clip préféré de ma fille, tiré du spectacle de danse irlandaise de la troupe Riverdance, qui était à l’affiche tout l’été à Dublin. Bon voyage en images !

Extrait de Riverdance

La semaine prochaine, je vous livre les impressions de ma fille sur son voyage en train à bord de Via Rail. Bonne semaine !

Isabelle




C’est arrivé en Irlande : Une famille de nomades aux commandes d’une carriole !

Ce fut un coup de foudre puissant en Irlande. Imaginez l’aventure : il y a deux semaines, mon amoureux, ma princesse de dix ans et moi avons visité l’arrière-pays de l’Irlande (la terre ancestrale de plusieurs Canadiens) au rythme des pas de Mike, notre cheval, qui a mis tout son savoir-faire à notre disposition pour nous faire visiter son pays et tirer notre carriole, laquelle disposait d’une table à manger se changeant en chambre à coucher, d’une cuisinette alimentée au propane, d’un divan devenant lit double le soir venu et des espaces de rangement.

 

Nous étions des nomades, me rappelant un peu les Gitans que j’ai déjà rencontrés en Hongrie ou même à l’occasion du Pèlerinage des Gitans aux Saintes-Maries-de-la-Mer, en Camargue, dans le sud de la France.

Mike vient de la famille de Clissmann Horse Caravans, une entreprise qui existe depuis plus de 40 ans maintenant et qui propose ce type de formule vacances absolument charmant pour les familles, dans la région de Wicklow, dans le sud-est de l’Irlande.

L’aventure se déroule comme suit : pendant une semaine, vous allez de campagne en village (côté montagne ou côté mer, au choix), par les chemins tranquilles. Votre vitesse de croisière est de plus ou moins 3,9 km/heure, soit au rythme des pas de votre escorte chevaline. À cette vitesse-là, on a amplement le temps de rencontrer l’âne et les moutons d’un village, de cueillir des mûres et des fleurs en bordure de la route, d’embrasser le paysage, de renifler les effluves de la boulangerie, de converser avec les gens du pays.

 

On va d’étapes en étapes, celles-ci étant préalablement désignées par Clissmann Horse Caravans. Le critère : l’abondance et la fraîcheur de l’herbe, qui constitue le terrain de repos et gueuleton pour Mike. Nous avons donc passé une nuit chez un fermier à Arklow, une nuit à Ballinaclash dans un champ bordé d’un pont plusieurs fois centenaires et d’un pub irlandais plusieurs fois serviables (!), une nuit à Glenmalure dans une vallée surplombée par une auberge jadis un refuge de chasseurs, une nuit chez une aubergiste à The Meeting of the Waters. Il y eu aussi une nuit dans un terrain de camping, mais celle-ci ne restera pas dans nos archives des best off ; une carriole rustique tirée par un cheval est une curiosité de tous les instants. Si nous avions chargé 2 euros par personne qui voulait visiter notre carriole, nous serions riches aujourd’hui ! Mais bonne nouvelle : il est possible de choisir ses lieux nocturnes préférés, et donc de passer outre les terrains de camping…

 

Le coup de foudre vient également du programme quotidien. Tous les matins, ma fille allait chercher Mike au champ, l’amenait à notre carriole, lui donnait son bol de gâterie matinale et le brossait. Avec papa, elle endimanchait Mike de ses habits de travail puis fixait le tout à la carriole. Un câlin, deux bisous, un autre câlin puis c’était le départ… À toutes les fins de parcours, ma fille retirait les atours de Mike, lui donnait à boire, le brossait, le remerciait. Un câlin, trois bisous, un autre câlin puis direction le gueuleton…

 

Notre souvenir le plus mémorable est à Ballinaclash. Nous avions installé des coussins sur l’herbe, histoire de se prélasser au grand air sous le ciel légèrement voilé (il paraît qu’il pleut beaucoup en Irlande ; sur 7 jours de voyage, les gouttes nous ont accompagnés pendant une seule journée). Les yeux fermés, nous écoutions la rivière tout près et rêvions aux aventures de la journée. Tout à coup, ma fille sentit quelque chose de chaud et doux se frotter tout doucement sur son pied. Elle ouvrit les yeux. C’était le nez de Mike, qui devenait toujours plus chaque jour son complice et compère de voyage. Elle lui sourit et le caressa. Mais ce n’était pas suffisant. Mike releva la bordure du coussin sous ma fille avec son nez, puis leva la patte avant gauche. Mike requérait visiblement sa compagnie… Ma fille a passé le reste de l’après-midi à le caresser, à lui faire des tresses et tous les deux se sont investis dans un safari inusité à la recherche d’herbes les plus fraîches qui soient !

 

La saison de Clissmann Horse Caravans va de fin avril à fin septembre. Les carrioles peuvent loger aisément deux adultes et deux enfants. Les tarifs varient selon la basse ou haute saison dans une fourchette de 900 à 1200 euros pour une semaine.