Archive pour la catégorie 'Général'

Voyages en avion : un p’tit ménage avant le décollage?

Je ne veux pas effrayer personne mais parfois, vaut mieux être au courant de certaines choses.

Quand on voyage en avion, la grosse bête effrayante n’est pas nécessairement la fameuse mouette qui s’est prise les ailes dans le réacteur gauche de l’appareil en plein vol, et qui fait tout capoter. L’ennemi juré s’appelle plutôt bactérie. Ses lieux de détente préférés : les accoudoirs, la tablette et la pochette accrochées au dossier du siège devant vous, le volet du hublot et la poignée de la chasse d’eau des toilettes. Bref, tout ce qu’on tripote des dizaines de fois pendant un vol.

En tant que bon parent de famille, vous vous doutiez, effectivement, que toutes ces choses palpées par des tonnes de personnes sont susceptibles de propreté douteuse.

Là où ça chatouille, c’est qu’une récente étude, dont les résultats ont été présentés à la Société américaine de microbiologie, vient de démontrer que certaines des bactéries prélevées en cabine peuvent survivre pendant plusieurs jours.

Voici ce que rapporte Serge Fabre ici dans le webzine Pagtour :

« Les chercheurs ont utilisé deux types de bactéries dans leur expérience. L’une responsable d’épidémies alimentaires, «  l’Escherichia coli » l’autre d’infections cutanées parfois graves, voire mortelles, le « staphylocoque doré résistant à la méticilline communautaire » (SARM).

« Ils les ont d’abord placés dans différents endroits de la cabine, notamment ceux qui simulent la salive ou la sueur, puis ont observé leur capacité de survie sur diverses surfaces: accoudoirs, tablettes en plastique, chasses d’eau des toilettes, tissus de la poche des sièges, volet de hublot…

« Parmi les résultats les plus inquiétants, on remarque que les SARM sont capables de survivre pendant une semaine dans le tissu de la poche des sièges et que les E. coli survivent 4 jours sur les accoudoirs, 3 jours sur les plateaux et 2 jours sur les chasses d’eau des toilettes. Le risque de transmission à partir de surfaces lisses, comme le plastique des tablettes ou des volets de hublots, étant le plus élevé. »

« Pour l’E. Coli en revanche, il demeure élevé sur les tablettes même après 3 jours alors qu’il devient nul sur les accoudoirs ou les boutons métalliques des toilettes. »

Et la pression de l’avion dans tout ça?

Si votre enfant ou vous souffrez d’une maladie pulmonaire, vous êtes davantage à risque. Le coupable : la pression d’air, réduite dans les cabines. Serge Fabre poursuit :

« La pression d’air dans une cabine d’aéronef est inférieure à la pression atmosphérique au niveau du sol. Être dans une cabine d’avion, c’est comme être à 6000 à 8000 pieds sur une montagne. À haute altitude, les niveaux d’oxygène dans le sang baissent pour tout le monde, et certaines personnes peuvent se sentir très essoufflées.

« Dans la plupart des gens cela n’a aucun effet sur la santé. Mais si vous avez déjà de faibles niveaux d’oxygène dans le sang en raison de l’état de vos poumons, le plongeon supplémentaire qui arrive pendant que vous êtes dans l’avion peut causer des difficultés respiratoires sévères. »

Alors : un p’tit ménage avant le décollage?

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Ulysse vous recommande : Journal de mes vacances en camping

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Destination Québec : où initier son enfant à l’équitation, sans avoir la trouille?

La première fois que ma fille a monté à cheval, et bien, c’est moi qui ai eu la trouille!

En Miss il-va-arriver-une-catastrophe que je suis (non pas par manque de confiance en ma fille mais plutôt par nervosité de plein de trucs), j’ai questionné et défriché les centres équestres pour découvrir une avenue intéressante à regarder : Équi-Qualité.

Il s’agit du réseau des centres d’équitation certifiés au Québec, qui a pour ambition de nous assurer, en fréquentant un centre d’équitation certifié Équi-Qualité, de « découvrir les plaisirs de l’équitationdans unenvironnement sécuritaire, en étantencadré par des guides, instructeurs, entraîneurs et enseignants diplômés ».

Les centres équestres certifiés Équi-Qualité respectent les standards suivants :

- chevaux en bonne condition ;

- écurie et facilités sécuritaires ;

- intervenants diplômés soit par la Fédération équestre du Québec, soit par Québec à cheval (l’Association québécoise pour le tourisme équestre et l’équitation de loisir), soit par l’Association canadienne d’équitation thérapeutique ;

- service à la clientèle impeccable.

Le site Internet du réseau propose un moteur de recherche par région du Québec et par catégorie (fermette, centre de tourisme équestre pour courtes ou longues randonnées, Poney-Club, etc.).

Bonne balade!

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Ulysse vous recommande: Le Québec… trop cool!

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Troquer le parasol par une idée toute simple!

Voyager léger est l’objectif de tout voyage à atteindre. En voyage, il vaut mieux focaliser sur les activités et l’environnement qui nous entourent que sur la gestion de l’inventaire.

Dans le domaine de la protection de son enfant du soleil, voici une autre idée toute simple pour remplacer le parasol : relever un pan de sa couverture au sol (choisissez un modèle un peu plus grand pour rendre la chose possible) et accrochez-le à une branche d’arbre ou le dossier d’une chaise de plage ou de camping.

Bien entendu, plus l’angle des rayons du soleil est oblique (en dehors de la plage horaire 11 h à 13 h), plus la démarche sera efficace. Aussi, le pan de sa couverture protégera votre enfant des envolées du sable (si vous êtes à la plage) en autant bien entendu que ce pan fasse mur d’obstacle face au vent.

Une toile de tente (celle qui agit de doublure, par exemple, contre la pluie) est parfaite ici en raison de sa légèreté à transporter.

Il y a de ces trucs simples qui nous facilitent la vie. Il suffit que d’y penser…

 

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Survente de sièges d’avion : les enfants seraient protégés

Le 15 avril dernier, l’émission de télé La Facture diffusait, sur les ondes de Radio-Canada, un reportage traitant de la survente de sièges dans les avions.

On y expliquait que pour s’assurer que chaque vol soit plein de passagers, les compagnies aériennes vendent plus de sièges que leurs appareils en contiennent et qu’elles misent sur les annulations de passagers de dernière minute pour éviter les débordements.

Le reportage évoquait que selon l’Office des transports du Canada, la survente de sièges dans les avions est chose connue et raisonnable « à condition de dédommager adéquatement les passagers lésés ».

Le reportage a soulevé une histoire survenue en juillet 2013 par la famille Abikhzer qui souhaitait s’envoler vers la Floride sur les ailes d’Air Canada.

Je vous invite à visionner le reportage ici mais je souhaite attirer votre attention sur les conseils d’un avocat, Maître François Lebeau, qui a chapeauté plusieurs recours collectifs dans ce domaine. Maître Lebeau explique que l’appellation « en retard » fait une différence au chapitre des droits des passagers, donc des dédommagements aux passagers. Le reportage évoquait que si la compensation des passagers, en cas de survente, a changé, celle-ci peut atteindre 800 $ par passager dans les cas de délai de six heures ou plus.

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La boîte à outils: Conseils de Me François Lebeau pour minimiser les risques d’être victime de survente (Chronique du mardi 15 avril 2014 – La Facture – Radio-Canada)

 

À titre de complément au reportage de La Facture, le site Internet de l’émission diffuse une entrevue avec Me François Lebeau où celui-ci évoque quels passagers courent un moins grand risque que les autres d’être victimes de survente. Les voici :

- les personnes handicapées

- les enfants non accompagnés

- les passagers voyageant en classes supérieures

- les passagers ayant payé le plein tarif

- les passagers qui s’enregistrent plus tôt que les autres

- les passagers qui ont présélectionné leur siège.

 

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Avez-vous pensé aux sacs Ziploc?

Le site Internet Budget Travel diffusait récemment un article dans lequel l’auteur, Robert Firpo-Cappiello, relate 10 secrets d’agents de bord.

L’un d’eux a pour titre Parents : votre agent de bord n’est pas le génie des couches et se résume à offrir le conseil suivant aux parents : transportez toujours avec vous des sacs de type Ziploc (l’aspect refermable est visé ici), dans lequel vous y enfouirez une couche fraîchement changée ou encore cœurs de pomme et pelures d’orange et ce, en entendant patiemment que l’agent de bord valse dans l’allée pour récupérer les déchets (cela évitera du même coup d’interpeller trop souvent l’agent de bord).

Cela dit, avoir sur soi en tout temps des sacs à déchets pour patienter jusqu’à la prochaine rencontre avec une poubelle publique, pour jeter ses déchets, est un conseil qui vaut partout, pas seulement à bord des avions. À noter que l’option refermable est fort utile pour éliminer les odeurs, surtout quand on se retrouve au milieu d’une cabine d’avion.

Si vous souhaitez lire l’article au complet, c’est par ici.

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Avez-vous pensé aux Walkie-Talkie ?

C’est un gadget que je trouve assez génial quand on voyage en famille. Comme les iPhone et cellulaire de ce monde ne fonctionnent pas nécessairement à l’étranger (à moins d’avoir un plan de connexion international), les Walkie-Talkie sont une belle alternative.

On se retrouve au cœur d’une foule, à l’occasion d’un festival ou d’une fête de village. L’un des Walkie-Talkie est accroché à la ceinture de papa, l’autre à la ceinture de maman (ou de l’enfant). Comme votre enfant est tout de même en tout temps avec l’un des deux parents, si la famille se sépare (papa veut aller chercher des crèmes glacées, maman veut aller aux toilettes) et bien les retrouvailles seront plus rapides grâce à la communication des Walkie-Talkie.

Attention toutefois : ils sont interdits à Cuba!

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La Jamaïque avec des enfants : le top des meilleurs et des pires

Comme dernier tour de table de mon séjour à la Jamaïque, je vous offre ce qui, selon mon expérience et mon séjour dans la destination, m’apparais comme les points forts et les bémols pour une famille voyageant avec des enfants.

Top 5 des points forts

- la joie de vivre peu commune des Jamaïcains; elle est un régal pour les enfants

- le préjugé favorable des Jamaïcains envers les enfants, les leurs comme les nôtres

- l’omniprésence des installations et tarifs réduits pour enfants dans l’ensemble des attractions touristiques

- le programme Meet the people, dont l’objectif est de jumeler une famille étrangère (par exemple) à une famille jamaïcaine, le temps d’une journée amicale de rencontre

- les nombreuses initiatives (gratuité, garderie, chambre adaptée, etc.) des hôtels pour accommoder et mieux servir les familles avec enfants

Top 3 des bémols

- les marchés artisanaux : l’accueil est agressant

- la conduite à gauche : peut être un frein pour une famille qui souhaiterait louer une voiture (la conduite à gauche n’est pas si facile qu’elle n’en parait pour un conducteur non initié)

- les tarifs parfois élevés des attractions touristiques, bien que des tarifs réduits pour enfants soient offerts (il faut bien gérer son budget). Plusieurs activités sont très intéressantes, mais leurs tarifs frôlent souvent les 50 ou 70 $ par personne (pour une famille de 4, la facture est importante).

 

« Vive la Jamaïque! » Crédit photo: Isabelle Chagnon

« Vive la Jamaïque! »
Crédit photo: Isabelle Chagnon

Dans mon prochain billet, je fais un petit rappel sur la retenue que j’exprime toujours sur cette activité touristique : nager avec des dauphins.

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Ulysse vous recommande: Journal des vacances de la mer
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Destination Jamaïque : Le Holiday Inn de Montego Bay, où les enfants sont rois!

Je vous écris toujours de la Jamaïque et cette fois-ci, je vous présente un hôtel tout-compris, le premier à avoir vu le jour à la Jamaïque (en 1947), soit le Holiday Inn de Montego Bay (situé à 10 minutes de l’aéroport).

Ici, c’est bienvenue aux enfants. Plus encore : TOUS les enfants de 12 ans et moins ne payent pas. C’est un indice d’ailleurs : quand vous voyez, dans les brochures, que les enfants séjournent gratuitement dans un hôtel, et bien, attendez-vous à ce qu’il y en ait partout!

« Le Holiday Inn de Montego Bay, où la plongée en apnée a la cote. » Crédit photo : Normand Prince

« Le Holiday Inn de Montego Bay, où la plongée en apnée a la cote. »
Crédit photo : Normand Prince

 

Le Holiday Inn de Montego Bay est un établissement 3 ½ étoiles doté de 10 chambres de catégorie Kid’s Suite. Dans ces chambres, des cloisons séparent l’espace parents de l’espace enfants. Ce dernier est équipé de lits superposés (format ¾, soit entre simple et double), d’une télé, d’une console de jeux vidéo et d’un pouffe.

«La chambre 2119 de catégorie Kid’s Suite. » Crédit photo : Isabelle Chagnon

«La chambre 2119 de catégorie Kid’s Suite. »
Crédit photo : Isabelle Chagnon

Parmi les autres attraits de l’hôtel pour les familles, il y a cette possibilité d’avoir des massages en duo mère-fille ou père-garçon, disponibles sur demande au Sol-Mer Spa (sur fond de musique non pas de type vagues-sous-le-soleil, mais plutôt semi-rythmé!). On y trouve également une piscine en forme de rivière, des jets d’eau pour les tout-petits, un mini-club et les aires publiques comme le restaurant principal à formule buffet est aménagé de façon simple, de telle sort à simplifier le flux important d’enfants.

« Les installations pour enfants au Holiday Inn. » Crédit photo : Isabelle Chagnon

« Les installations pour enfants au Holiday Inn. »
Crédit photo : Isabelle Chagnon

« Le Sol-Mer Spa du Holiday Inn. » Crédit photo : Normand Prince

« Le Sol-Mer Spa du Holiday Inn. »
Crédit photo : Normand Prince

Voilà. Mon séjour à la Jamaïque tire à sa fin. Demain, m’envole à nouveau avec Air Transat pour revenir au bercail.

Dans mon prochain billet, je vous parlerai du Club Mobay de l’Aéroport de Montego Bay. Avant de quitter définitivement la Jamaïque, je visiterai ce lieu où il paraît qu’on y trouve un endroit spécial pour les enfants…

 

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Ulysse vous recommande : Journal de mes vacances
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Destination Jamaïque : Cap sur Negril

Je vous écris maintenant de Negril, une autre destination touristique assez populaire à la Jamaïque.

« Plage Seven-Mile Beach, Negril. » Crédit photo : Isabelle Chagnon

« Plage Seven-Mile Beach, Negril. »
Crédit photo : Isabelle Chagnon

Negril est réputée pour sa longue plage Seven-Mile Beach – sable fin et blond, eau turquoise – et pour un bar assez spécial, le Rick’s Café. Ici, le clou du spectacle, c’est la plongette de haute voltige! Vous êtes acteur ou spectateur. Dans les deux cas, ça vaut le détour. D’abord, le Rick’s Café a été aménagé sur un site de rêve : falaises, eau bleue, piscine avec vue spectaculaire, coucher du soleil droit devant. Puis, les plongeurs qui ont le sens du vol plané ont le loisir de plonger, depuis des plateformes de quelque 6 ou 15 pieds de hauteur. On peut sinon observer le spectacle : des Jamaïcains taillés au couteau et immunisés au vertige récoltent d’abord des pourboires, puis, depuis un perchoir installé plus haut que l’entendement, se lancent dans le ciel, s’amusent avec la force centrifuge et terminent leurs acrobaties dans l’eau, quelque 35 pieds plus bas…

« Le Rick’s Café et ses plongeurs téméraires! » Crédit photo : Isabelle Chagnon

« Le Rick’s Café et ses plongeurs téméraires! »
Crédit photo : Isabelle Chagnon

Ceci dit, c’est quand on observe les touristes et plongeurs amateurs, toutefois, que le spectacle prend de drôles de tournures : plongeons ratés, dos endoloris, cuisses rougies…

Notre journée à Negril a également été l’occasion de prendre le lunch au célèbre restaurant Margaritaville, une institution à la Jamaïque (il en existe trois autres sur l’île : à Montego Bay, Ocho Rios et à Falmouth). Celui-ci de Negril permet de déguster les saveurs jerk et autres repas légers, les deux pieds dans le sable…

« Le Margaritaville de Negril, Jamaïque. » Crédit photo : Isabelle Chagnon

« Le Margaritaville de Negril, Jamaïque. »
Crédit photo : Isabelle Chagnon

Dans mon prochain billet, je vous présente mon dernier hôtel à Montego Bay, où les enfants sont rois!

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Ulysse vous recommande: Atlas Mondial Ulysse

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Destination Jamaïque : Cap sur Ocho Rios

De Montego Bay où se trouve mon hôtel, une autre destination jamaïcaine bien connue, Ocho Rios, n’est qu’à environ une heure et 30 minutes en voiture.

Ocho Rios fait couler beaucoup d’encre pour ses Dunn’s River Falls. D’abord, ce site est splendide : une série de chutes d’eau, qui sont bordées de fleurs tropicales et d’arbres matures. Puis, l’activité vedette, c’est d’arpenter ces chutes d’eau, de bas en haut!

Ne tentez pas inutilement de le faire tout seul. Faites-le avec un guide (on lui donne un pourboire), qui lui saura vous diriger, pas à pas. Aussi, comme le débit d’eau de ces chutes est puissant par endroit, les enfants de moins de trois pieds de hauteur ne sont pas autorisés à grimper. Voyez-le comme un bon conseil d’amis plutôt que comme une consigne restrictive irritante. Il sera toutefois possible, aux plus petits, de faire trempette ici et là, depuis les plateformes de bois qui longent les chutes.

Les Dunn’s River Falls méritent la visite mais sachez qu’il faut débourser un prix d’accès : 20 $US par adulte, 12 $US par enfant de 2 ans et plus. Je suis d’avis que c’est assez cher pour admirer un site créé par Mère Nature (deux adultes et deux enfants : 64 $US; ces tarifs sont justifiés par l’aménagement des lieux : stationnement, passerelles, plateformes, services (toilettes, resto, etc.)), alors je conseille que l’endroit soit un lieu où passer la journée (pique-niquez-y en famille par exemple, la mer est accessible au pied des chutes).

« Les Dunn’s River Falls. » Crédit photo : Isabelle Chagnon

« Les Dunn’s River Falls. »
Crédit photo : Isabelle Chagnon

Sur le chemin du retour vers Montego Bay, nous nous sommes arrêtés pour déguster un snack sur le pouce populaire à la Jamaïque, des patties (petits calzones fourrés tantôt de poulet, tantôt de crevette, de légumes et autres).

« Les patties sont servis! » Crédit photo : Normand Prince

« Les patties sont servis! » Crédit photo : Normand Prince

 

Nous avons également bifurqué vers la rivière Martha Brae pour y faire une autre activité assez publicisée dans la région : « rafting sur la rivière Martha Brae ». Attention ici : le mot « rafting » est galvaudé. Il s’agit d’une balade très tranquille, assis à bord d’une embarcation rustique de bambou et où le conducteur fait avancer celle-ci avec une grande perche de bambou. Je n’enlève rien à l’attrait de l’activité; précisons seulement qu’on est loin d’une descente sportive acrobatique en eaux vives, comme il est d’usage d’associer au mot rafting. Si cette balade s’avère un peu trop tranquille pour les enfants, faites-vous amis avec le guide – le mien s’appelait Edgar – et négociez la possibilité que votre enfant prenne les commandes du bambou-volant, aux côtés du guide.

« Edgar aux commandes… » Crédit photo : Isabelle Chagnon

« Edgar aux commandes… »
Crédit photo : Isabelle Chagnon

 

L’après-midi dans le secteur d’Ocho Rios s’est conclu avec un arrêt à Mystic Mountain Rainforest Adventures. Il s’agit d’un site à activités multiples : balade en téléphérique (47 $US/adulte, 23 $/enfant), tyrolienne (115 $US/adulte, 92 $/enfant incluant le téléphérique), glissades d’eau, musée sur l’histoire des athlètes jamaïcains. L’activité vedette est toutefois un clin d’œil à la réputation de la Jamaïque sur l’échiquier sportif olympique international : une descente en bobsleigh! (69 $US/adulte, 45 $/enfant incluant le téléphérique). Vitesse garantie!

« Clin d’œil à l’inusité de la Jamaïque : une balade en bobsleigh, version tropiques! À droite : Densil, notre chauffeur, et Jerron, notre accompagnateur, prêts pour la vitesse! » Crédit photo : Isabelle Chagnon

« Clin d’œil à l’inusité de la Jamaïque : une balade en bobsleigh, version tropiques! À droite : Densil, notre chauffeur, et Jerron, notre accompagnateur, prêts pour la vitesse! »
Crédit photo : Isabelle Chagnon

Dans mon prochain billet, je vous emmène à Negril.

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Ulysse vous recommande: Journal des vacances à la mer
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