Archive pour la catégorie 'Transports'

Voyager en voiture : un p’tit truc pour la route !

Avant de devenir complètement dingo en auto (comme ma fille, sur la photo !), voici un petit truc pour mieux voyager en voiture avec des enfants. J’aborde souvent le sujet – qui préoccupe beaucoup de parents – et voilà que je viens de dénicher cette idée pas bête du tout sur le magazine en ligne Baby France.

Dingo en auto

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Amuser les enfants selon les croisières MSC

La compagnie de croisière MSC Cruises vient d’avoir un coup de génie. Elle vient de revoir la programmation de ses activités offertes aux enfants et aux adolescents. Les nouveautés : des jeux Nintendo, des Xbox Kinetic de Microsoft, des bornes pour iPods, iPhones et iPads, des lecteurs de clés USB et des « coins du social » équipés de stations de connexion à Internet.

Selon la directrice du marketing, Daniela Picco, ces changements ont été apportés pour « garantir une expérience de croisière inoubliable » aux jeunes et pour assurer à tous les passagers « une tranquillité d’esprit ».

Quelqu’un peut me pincer s’il vous plaît ? » Lire la suite de ‘Amuser les enfants selon les croisières MSC’




Malaysia Airlines : enfants interdits

Ça y est. La porte est ouverte. Malaysia Airlines a banni les berceaux de la première classe de ses Boeing 747.

Ça y est. La porte est grande ouverte. Malaysia Airlines interdira dès juillet les enfants de moins de 12 ans dans la classe économique de l’étage supérieur à bord de son Airbus 380 qui relie Kuala Lumpur à Londres. Motif : assurer aux voyageurs de la classe Affaires du même étage de ne pas entendre quelconque bruit (jasettes et rires compris) pouvant sortir de la bouche d’un enfant.

Ça y est. La porte est encore plus grande ouverte. Dès septembre prochain, Malaysia Airlines interdira les enfants dans cette même classe économique mais aussi sur ses Airbus 380 qui relient Kuala Lumpur à Sydney.

Ça y est. Le début de la fin des enfants dans les avions est bel et bien commencé. Facebook ne loge pas seulement des internautes qui supposent vouloir être vos amis en vous ignorant totalement quand ils vous croisent au coin de la rue. Facebook, c’est aussi ceci : Airlines should have kid free flights.

Ce matin, au réveil de ma princesse, je l’ai prise tendrement dans mes bras. J’ai fermé les yeux et, en silence, le nez enfoui dans sa chevelure parfumée, je lui ai demandé pardon…




WestJet lance Cargo Bout-de-choux

La compagnie aérienne WestJet nous offrait ce délicieux poisson d’avril hier.

Bien que le concept rappelle toutefois une part de vérité troublante chez les adultes (l’annonce visait à mettre les enfants en cargo pour que les adultes puissent enfin relaxer !), la vidéo canular est d’un chou appétissant !

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=mrY1H2G7lk0#!

 




Avion : le modèle dicte parfois le divertissement à bord

Nous avons quitté les pentes de ski mémorables de Sun Peaks en Colombie-Britannique (lire mon billet de la semaine dernière) pour revenir au bercail. Notre vol de retour s’est fait sur les ailes d’Air Canada au départ de la ville de Kamloops. L’itinéraire nous a voyagées jusqu’à Vancouver (40 minutes de vol) puis jusqu’à Montréal, au Québec (4 h 30).

Pour le Kamloops-Vancouver, nous avons voyagé à bord d’un Dash 8-300. De plus petite capacité, l’appareil n’était pas équipé du divertissement électronique à bord – comme c’est le cas chez l’ensemble des transporteurs – que l’on retrouve aujourd’hui à bord des plus gros porteurs. Durant les 40 minutes de vol, ma fille a compté les nuages (36, l’un d’eux avait au moins 50 km de long !), les verres d’eau (2) et les grignotines (17 dans le sachet). Durant l’exercice comptable, nous avons joué aux échecs. Je vous suggère ce modèle réduit de voyage à pièces magnétiques. Si votre enfant est amateur de cartes, il est amusant aussi de jouer avec le modèle transparent (appelé cartes invisibles) disponible chez Jet-Setter, un magasin spécialisé dans les accessoires de voyage.

Pour le Vancouver-Montréal, nous avons voyagé à bord d’un Airbus 321. Le divertissement électronique était au rendez-vous. Il existe bien une programmation de films pour enfants (les deux à l’affiche étaient Megamind – voyez ici la bande-annonce – et La légende des gardiens – voyez ici la bande-annonce) et une programmation d’épisodes d’émissions télé jeunesse (Caillou, Marguerite et la Bête Féroce, À l’école de Timothy…), mais le hit pour ma fille a été les courts métrages dans la section « Cinéma Canadien ».

Un autre moment de beau délire, qui marche à tout coup, a été d’écouter des portions de films en japonais et en coréen… Le divertissement à bord des vols est de plus en plus multilingue et c’est une bonne chose.

Air Canada vend des écouteurs au coût de 3 $ (payable à bord uniquement par carte de crédit). Si vous les avez déjà, pensez à les apporter, donc à les réutiliser. Certains écouteurs de nos gadgets préférés peuvent également être compatibles.

Pour réserver un vol avec Air Canada, vous pouvez le faire en ligne ou par téléphone : 1-888-247-2262 (sans frais au Canada).

Pour connaître les particularités d’Air Canada en matière de transport et voyages avec un enfant (pour les moins de 2 ans et pour les plus de 2 ans), cliquez ici.

Pour connaître les particularités d’Air Canada en matière de transport d’équipement sportif (skis et planches à neige notamment), cliquez ici.




Le train est-il convenable et intéressant pour les enfants ?

Dans mon billet de la semaine dernière, je vous emmenais au Festival Celtique de Québec où j’ai « perdu » ma fille pendant deux jours ; à gauche elle dansait avec les Bretons, à droite elle admirait un spectacle de gigue irlandaise, etc., etc,. etc.

Pour se rendre à Québec, nous avions pris le train de Montréal, histoire de mettre ma fille en situation ; je voulais savoir si un voyage avec Via Rail pouvait être intéressant et convenable pour une enfant de 10 ans. Ma fille et moi avions fait le même voyage lorsqu’elle avait 2 ans. Je la revois il y a huit ans, debout sur son siège, le nez collé à la fenêtre, admirant le fleuve Saint-Laurent, les ponts de Montréal et Québec et les chevreuils des campagnes…

Pour tirer le meilleur de notre expérience de la semaine dernière, nous avons voyagé en Classe Affaires pour l’aller et en Classe Économique pour le retour.

Si on compare le train à l’avion et l’autocar, l’autocar est le moins cher, l’avion peut être parfois abordable grâce à la concurrence féroce, le train se situe parfois entre les deux (Via Rail offre des tarifs réduits aux enfants ; la classe économique est à 50 % pour les 2 à 11 ans). Mais je veux ici attirer votre attention sur le voyage lui-même. Le train est à des années lumières des deux autres, en mieux, et pour plusieurs raisons. D’abord, le papa, ma fille et moi étions tenus d’arriver au moins… 20 minutes avant l’embarquement (n’essayez même pas de penser faire ça si vous prenez l’avion !) et pas de fouilles suspicieuses du corps et des bagages. Conséquence directe : tous les passagers sont hyper relaxes et l’ambiance est plus détendue. Assez chouette pour les enfants…

L’espace dans l’allée et entre les rangées n’est pas un facteur négligeable non plus. En Classe Affaires, ma fille de 10 ans rejoignait le dossier du siège devant elle avec ses pieds qu’en faisant un effort d’étirement très gracieux des jambes. Puis au service du repas (compris dans le prix du billet en Classe Affaires ; au choix ce jour-là : ravioli aux épinards sauce alfredo, filet de porc nappé d’une demi-glace à la moutarde ou sole farcie d’une mousse aux pétoncles et au crabe ; mousse aux bleuets et à l’érable pour dessert), l’agent de bord s’est mise à valser de la rangée 10 à la rangée 7 et de la 12 à 6 avec une aisance de mouvement qui ferait rougir les cabines d’avion. On aurait dit Sissi en pleine répétition du bal du samedi soir !

Ma fille avait installé son quartier général à son siège : livre, iPod, tablette et breuvage.

- « Madame, est-ce que le sac brun dans la pochette c’est pour vomir ? »

J’éclate de rire quand je vois la taille du sac : trois fois celle du sac que l’on retrouve dans les avions…

- « Non, c’est pour vos déchets mademoiselle… » lui a répondu la préposée aux billets.

Une fois que celle-ci fut partie, ma fille m’a dit :

- « La madame a pas fait tchik-tchik-tchik sur mon billet avec un poinçon ! »

Ma fille se souvenait de ce fameux passage dans le film Boréal Express, où Tom Hanks, en préposé caricaturé des billets (c’est un film d’animation), dessinait des mots sur chaque billet des enfants avec son poinçon.

- « Madame, est-ce qu’ils mettent des grains dans le train ? »

J’expliquai maintenant à la préposée aux breuvages le passage du même film où le cheminot enfile le charbon dans l’âtre à grands coups de pelle.

- « Non ! (sourire) C’est électrique aux gares mais au fuel lorsqu’on est en route. C’est plus écologique ! »

Comme durant tout voyage peu importe le mode de déplacement, ma fille a ensuite procédé à ses fouilles archéologiques habituelles de son habitacle. Elle a trouvé les toilettes (deux fois et demie plus grande que celles des avions et autocars), l’accès à ses bagages et a déniché les prises électriques sous nos sièges. On a donc sorti l’ordinateur pour se brancher en moins de deux sur le réseau Internet sans fil de Via Rail…

Le voyage s’est ensuite déroulé à contempler le paysage. Si en avion on ne voit que les nuages (c’est pas rien, certes, mais redondant à la longue, tout de même), en train, on a droit à une véritable tournée en coulisses du paysage : on traverse les champs de blé d’inde, on embrasse des villages, on surprend une enjambée d’un chevreuil… et aussi, on croise par endroit des cours arrières totalement bordéliques ! On se rince l’œil et on fait d’autres découvertes :

- « Maman, je viens de voir un héron !! »

Notre voyage de retour en Classe Économique a connu un rythme semblable, repas multiples services en moins (cantine offerte $). Les toilettes y étaient toutefois tout aussi spacieuses, les prises électriques tout aussi pratiques, les rangées et l’allée tout aussi généreuses. Tom Hanks n’était pas là non plus, mais je crois que nous avons revu le même héron…

La durée du trajet Montréal-Québec compte environ trois heures, comparable à l’autocar. C’est certes davantage que le temps de vol d’un avion, mais si on ajoute le temps d’attente avant le décollage, celui dont il faut respecter entre l’enregistrement et l’embarquement et celui qu’il faut pour atterrir, débarquer, récupérer ses bagages ET se rendre au centre-ville de sa destination (les gares sont dans les centres-villes, les aéroports non), alors là c’est plus que comparable.

Vous l’avez deviné ; le train réussit assez bien avec nous…

Bonne semaine !

Isabelle