Pour commencer l’année en beauté

En ces temps de réchauffement climatique et problématique, tandis qu’à Montréal l’hiver semble commencer la veille de Noël, les bouleversements météorologiques qui affectent les populations humaines un peu partout sur la planète sont les signes d’un dérèglement progressif de notre planète, lié notamment à la fonte progressive des glaces polaires. Les premiers à en être atteints sont les écosystèmes nordiques, du plancton à l’ours polaire, en passant par la baleine, la forêt boréale, et l’homme, en équilibre précaire au sommet de la chaîne alimentaire. Lire à ce sujet un documentaire aussi clair que complet, publié par le PNUE (Programme des Nations Unies pour l’environnement).

C’est dans ce contexte que je vous recommande absolument la découverte et le partage de Sublimes pôles, un livre exceptionnel à plus d’un titre, puisque la rareté des images se conjugue à leur beauté – l’auteur et photographe Paul Nicklen, qui a grandi parmi les Inuits de l’Arctique canadien, consacre sa vie à ces prises de vues extrêmes, nous offrant une vision intime de la vie polaire, sur la glace et sous l’eau.

Ses rencontres avec les mythiques narvals, ou avec une femelle léopard de mer qui tente de le nourrir, resteront entre autres gravées dans votre imaginaire.

Isabelle Chagnon, auteure du nouveau blogue sur les voyages nordiques et polaires, sera certainement de cet avis : les pôles sont peut-être nos derniers horizons vierges, mais ils sont également les témoins de nos dérives planétaires, et – au même titre que l’Amazonie – les garants de notre avenir. Prenons-en soin, en tant que voyageurs et en tant que citoyens.

Bonne année à tous ceux qui se partagent notre magnifique planète, et souhaitons que nos bonnes résolutions soient orientées vers l’extérieur !


Pour en savoir plus sur l’Arctique Canadien




La mesure du monde

Longtemps, les cartes routières Michelin jaune canari, débordant de la portière de la voiture, ont symbolisé pour moi de longues heures nauséeuses sur le siège arrière, le long des routes de France. Je leur préférais de loin les atlas du monde, où venaient s’inscrire les histoires que j’avais lues : l’Amazonie dont la voûte forme un ciel sous le ciel, les itinéraires d’Ella Maillart ou Nicolas Bouvier en Asie Centrale, la Russie de Tolstoï, le grand nord canadien tel que l’a vécu Jack London, le Chant des pistes en Australie qui inspira Bruce Chatwin.

Plus d’un voyageur au long cours trouve ainsi sa vocation en contemplant une carte ancienne couleur de parchemin, une carte marine piquetée de croix qui semblent annoncer des trésors, croisements impalpables des longitudes et des latitudes… ou ces cartes topographiques sillonnées de lignes délicates qui laissent deviner une vallée oubliée, une piste à flanc de colline, peut-être un bois d’oliviers, une vigne ?

C’est sans doute dans cet esprit que de nombreux parents me demandent une mappemonde ludique, pour donner à leurs enfants le goût et la mesure de notre terre complexe.

Carte Ulysse Le monde politique

Une carte physique du monde souligne l’unité géographique de chaque continent et sa dérive lente sur les plaques tectoniques, elle fait apparaître ses frontières naturelles, ses hauts plateaux, ses plaines : celle qui décore notre comptoir attire toujours le regard de nos clients voyageurs.

Dans une carte du monde politique, les couleurs mettent en valeur l’étendue et la répartition des pays – territoires humains dont les noms symbolisent l’espoir, l’exotisme, l’exil ou l’aventure, selon le point de vue du spectateur.

Ainsi les lieux esquissés sur les cartes prennent vie dans nos imaginaires, se déploient en trois dimensions devant nos yeux, se peuplent de visages et de voix, témoignant de nos voyages, et nous appelant toujours ailleurs dans le vaste monde.




Le Tibet, le Dalaï-Lama et la citoyenneté globale

Amis du Tibet et partisans d’une société plus responsable, réjouissez-vous! Le Dalaï-Lama sera à Montréal dans quelques jours, le 7 septembre, pour donner une conférence sur un thème très actuel : « Citoyenneté globale à travers une responsabilité universelle ». (Les intéressés trouveront sur la page Facebook de l’événement un lien pour l’achat de billets sur le réseau Admission).

Vous savez sans doute que pour la première fois, le 27 avril, la communauté tibétaine en exil s’est choisi un chef politique, élu pour cinq ans, Lobsang Sangay : une passation de pouvoirs souhaitée par le Dalaï-Lama, qui peut désormais se consacrer à sa mission de chef spirituel des Tibétains. Les enjeux et la portée de cette élection sont d’ailleurs présentés avec beaucoup de pertinence dans un article en ligne du Nouvel Observateur.

En cette période de transition, il est important de nous tourner en pensée vers le Tibet. Les autorités chinoises sont conscientes que pour le reste du monde, le peuple tibétain reste un peuple opprimé par ses occupants, mais aussi un modèle de courage et de persévérance. Après cinquante ans d’isolement au cœur de l’Himalaya, le Tibet garde un rayonnement international…

Dans nos actions, nos voyages et nos témoignages, par le biais des médias sociaux, nous pouvons soutenir cette prise de conscience – et nous en inspirer pour progresser, individuellement et collectivement, vers une citoyenneté globale.

 


Obtenez plus d’information sur le Tibet avec Ulysse




Chevaliers, pirates et châteaux forts : à vos crayons!

Si les voyages forment la jeunesse, le dessin est une façon privilégiée de découvrir le monde qui nous entoure : dans l’avion vers Montréal, j’ai ainsi créé une foule d’animaux avec une petite Maya de quatre ans, sereine et créative, que je ne connaissais pas l’instant d’avant…

Je revenais d’un séjour en France, où la météo souvent fraîche (notamment sur l’île où j’ai rejoint ma famille) rendait appréciable les jeux de cartes et les séances de coloriage, dessin et bricolage pour les enfants présents!

Or, mon neveu Elwan, six ans et demi, est un passionné de chevaliers (vous en connaissez sûrement, vous aussi) : il avait beaucoup apprécié l’album que je lui avais envoyé pour son précédent anniversaire, Je découvre et je colorie les armures du Moyen Âge et de la Renaissance. Cet été, je lui ai apporté celui des éditions 1000 couleurs sur les Châteaux forts, qui a été inauguré le matin même! Elwan est un petit bonhomme plutôt remuant, mais il peut rester concentré sur ses dessins et coloriages pendant des heures…

À mon retour, j’ai trouvé à la librairie un merveilleux cahier contenant 15 chevaliers prédécoupés en trois dimensions, chaque modèle correspondant à un chevalier différent : campés sur leurs jambes de carton ou s’affrontant sur leur destrier caparaçonné, Thomas le Hardi, Guillaume le Téméraire et Guy de Malfélon prennent vie entre les mains des enfants.

Ce sera pour un prochain envoi, ainsi que les albums de coloriage sur les Corsaires et les pirates, sur les bateaux




Sous les yourtes de Mongolie, une aventure intemporelle

Je viens de relire avec émotion un récit de voyage fascinant : Sous les yourtes de Mongolie. Son auteur, Marc Alaux, qui s’est totalement impliqué dans ses voyages à pied en Mongolie, nous offre ici un ouvrage profondément sincère, où l’enseignement exigeant de la steppe lui permet d’accéder à une autre façon d’être au monde.

Il nous en parle avec une franchise qui donne parfois le vertige, tant il s’est parfois trouvé à la limite de ce qu’il connaissait. À travers lui, nous vivons quelque chose de fort et d’essentiel, qui nous concerne directement. Je ne résiste pas au plaisir de vous en livrer ce passage éloquent :

« Aux yeux de l’Occidental, le temps est une somme de minutes à contrôler. Pour l’habitant des steppes, il s’agit d’une succession d’instants qui s’évanouissent en se substituant les uns aux autres, et sur lesquels il a peu de prise. Chaque événement en remplace un autre de même qu’une naissance fait oublier un décès. Dès lors, la maîtrise d’une situation par un individu ne se conjugue qu’au présent, sa compréhension de l’environnement n’est que saisonnière. La steppe s’affirme dans l’esprit de ses fils comme le reflet de leur conception de l’univers, élément fluide qui s’étire à l’infini, en perpétuelle régénération, et qui les invite à se laisser porter par le destin. »

Bonne lecture, et si ce récit vous touche, sachez que l’ensemble de la collection « Sillages », chez Transboréal, est conçu dans le même esprit : des parcours très personnels accompagnés d’une véritable réflexion, déroulée au fil des découvertes qui l’ont engendrée.




Une saison en Espagne

Le printemps est une saison privilégiée pour visiter l’Espagne : les journées sont clémentes, le pays tout entier s’épanouit, et sur les collines ibériques le voile blanc et parfumé des orangers et des amandiers en fleurs est porteur d’une douceur qui vaut à elle seule le voyage.

Vous êtes nombreux à me demander des guides sur l’Espagne ces dernières semaines, et comme nous avons récemment reçu une nouvelle collection sur les régions et les villes du pays (particulièrement riche en ouvrages sur Barcelone, la Catalogne et Gaudí), l’occasion est belle de nous mettre à l’heure espagnole…

Le printemps, en Espagne, c’est notamment la merveilleuse tiédeur de l’air qui permet de parcourir l’Andalousie en voiture ou en vélo (pour les amateurs de collines, mais quelle récompense!) entre Séville, Grenade et Cordoue, ou encore d’entamer à pied, pour ceux qui aiment sortir des sentiers battus, le tranquille Chemin de la Plata qui va de Séville à Saint-Jacques-de-Compostelle.

La Semaine sainte, en avril, est l’occasion de s’immerger dans cette ferveur avec laquelle les Espagnols de toutes générations participent aux fêtes religieuses, chaque ville les célébrant d’ailleurs avec ses propres traditions, qui se prolongent au gré des fêtes locales organisées toute l’année.

Et puisque nous parlons de saisons, je vous invite à utiliser sur notre site cette fonction qui permet d’identifier les dernières éditions disponibles pour une destination : sur la page Librairie de voyage en ligne, cliquez par exemple sur « Derniers 12 mois » et choisissez ensuite un pays dans le menu déroulant. Ici, par exemple, pour l’Espagne.

Mais n’oubliez pas qu’il y a plusieurs critères essentiels pour déterminer la pertinence d’un guide, et qu’il faut prendre le temps de le choisir en fonction de votre voyage…

 

 




Le Burkina Faso et le jeune Babacar

Le Sénégal aujourdhui

Le Burkina Faso Aujourd’hui

Lorsque j’étais au collège, j’ai eu pendant quelque temps un correspondant du Burkina Faso. Il s’appelait Babacar. Je lui avais demandé de me parler un peu de son pays, de la façon dont on y vivait, et il m’avait envoyé une description touchante et appliquée : « Le Burkina est un pays de 15 millions d’habitants, qui s’étend sur 174 000 km carrés. Sa capitale est Ouagadougou, mais moi je vis à Bobo Dioulasso… » Il avait joint à sa lettre une fine écharpe en coton violet, et son geste m’avait beaucoup touchée. J’ai encore cette écharpe chez moi…

Je me suis souvenue de Babacar le Burkinabé et de sa générosité spontanée en lisant cette irrésistible bande dessinée intitulée Aya de Yopougon, qui se passe en Côte-d’Ivoire toute proche (également francophone) et qui nous parle du quotidien africain avec beaucoup de saveur et d’humour (le dessin est très expressif et les dialogues parfaitement justes). Publiée chez Gallimard Jeunesse, elle est facile à se procurer et de surcroît très appréciée, aussi bien par les ados que par les adultes. Vous serez vite conquis, alors réjouissez-vous, car il y en a plusieurs volumes!

Pour ceux qui s’intéressent au quotidien burkinabé, à ses traditions et à ses religions animistes, je recommande également ces deux ouvrages, illustrés, très documentés et fort intéressants : Burkina Faso, le pays des hommes intègres, éditions Olizane (la fiche du livre vous en donne un premier aperçu), et Le Burkina Faso Aujourd’hui, aux éditions du Jaguar. Notre Dictionnaire touristique suggère, entre autres conseils pratiques, mai à novembre comme la meilleure période pour y aller…

Bonne lecture, j’aurai l’occasion de vous reparler de l’Afrique…




Émouvante Birmanie

Cette semaine, j’aimerais vous parler d’un pays qui me fascine depuis plusieurs années déjà : la Birmanie. Ceux qui ont eu l’occasion de le visiter s’accordent pour dire que c’est un lieu à part en Asie du Sud-Est, notamment pour la qualité très palpable de sa spiritualité ambiante, qui n’est pas seulement propre aux lieux saints, mais qui vous enveloppe un peu partout.

Ces multiples lieux sacrés, qui vont de la modeste pagode de village à l’étrange constellation de stupas ornant la vallée de Bagan, en passant par l’impressionnante pagode de Shwe Dagon à Rangoon, sont entretenus et fréquentés avec dévotion par les Birmans. Beaucoup trouvent d’ailleurs dans les enseignements libérateurs du bouddhisme le courage nécessaire pour affronter un quotidien souvent difficile, voire éprouvant.

Malgré un cadre de vie qui peut nous paraître idyllique, et une propension naturelle à l’harmonie qui se reflète autant dans la structure des maisons et des champs que dans la ligne des barques et des objets usuels, la population birmane doit composer avec des ressources accessibles au compte-gouttes (notamment énergétiques), et surtout avec l’omniprésence de l’armée, corollaire d’un régime qui depuis vingt ans s’impose par l’intimidation, la surveillance constante et la répression.

C’est pourquoi il est important d’aller en Birmanie en évitant les hôtels du gouvernement, pour choisir au contraire de petits établissements familiaux, et en sachant que toute question liée à la situation politique (au sens large) risque d’inquiéter vos interlocuteurs birmans, voire de les mettre dans une situation délicate, selon le contexte où se déroule la discussion.

Certaines agences de voyages travaillent d’emblée avec cette approche : je vous transmets ici la référence fournie par un couple d’amis voyageurs, qui a beaucoup apprécié l’expérience de ses trois semaines en Birmanie proposées par Explorateur.

Aung San Suu Kyi, figure de proue du mouvement qui lutte pour un retour à la démocratie, a été récemment libérée d’une assignation à résidence qui a duré presque deux décennies. Pour les Birmans comme pour les visiteurs, c’est une très belle fenêtre d’espoir… Le magazine Foreign Policy l’a désignée en 2010 comme l’une des cent « Global Thinkers » de la planète, honneur mérité qu’elle commente avec une simplicité et une sagesse profondément émouvantes, dont bien des décideurs devraient s’inspirer.

Pour en savoir plus sur la Birmanie, son quotidien, son histoire et ses bouddhas, les éditions Olizane sont une bonne source de référence : récits à la première personne, essais et ouvrages de photographies vous permettront d’apprivoiser ce pays encore très secret, mais qui a besoin de tout notre appui.

On peut aussi, tout simplement, faire un don sur le site officiel de soutien : The Burma Campaign.




Un guide de voyage sur mon ordinateur?

Vous avez sans doute remarqué que, sur notre site, il est possible d’acheter la majorité des guides Ulysse (ou des chapitres spécifiques) sous forme de fichier PDF à télécharger sur votre ordinateur. Dans le domaine du voyage, cette utilisation du numérique se révèle intéressante à plus d’un titre, en accord avec la logique nomade de ceux qui aiment « voyager léger », mais avec tout sous la main.

En effet, pour être virtuel, le guide numérique n’en est pas pour autant volatile : il ne s’agit pas ici d’informations éparses, à la fiabilité aléatoire et au format variable, rassemblées sur la Toile lors de vos propres recherches, mais bien d’un véritable guide de voyage structuré et convivial que vous pouvez feuilleter à l’écran. Il se consulte à la maison en préparation du voyage – et vous pouvez imprimer séparément les chapitres que vous emportez avec vous, en fonction de la région visitée, pour plus de mobilité.

Les inconditionnels du Iphone ou du Ipod peuvent d’ailleurs (avec l’application Air Sharing) emporter le fichier littéralement dans leur poche pour le visualiser en voyage, en utilisant au besoin la fonction Zoom pour agrandir l’adresse ou la référence ciblée. On gagne sur le poids et on économise du papier.

Cette formule se révèle encore plus souple et plus économique lorsque vous achetez un simple chapitre – tous ne sont pas disponibles, mais le choix est vaste de possibilités insoupçonnées… Quelques chapitres au hasard : Restaurants de Montréal, Côte Caraïbe de la République dominicaine, Kaua’i, Raquette et ski de fond dans les Cantons-de-l’Est (on vous fournit même la liste des chapitres dédiés au plein air ou consacrés aux restaurants). De quoi faire le bonheur des voyageurs et des épicuriens, au Québec ou ailleurs.

Sachant que le prix d’un chapitre numérique tourne généralement autour de 5$, on peut se composer un menu « tapas » personnalisé, ou en expérimenter certains pour finalement acheter le guide au complet, virtuel ou en version papier. En ligne, ou bien dans nos librairies spécialisées, où l’ensemble du choix disponible est présent autour de vous… avec un libraire pour vous conseiller. Prendre en main les guides vous plonge déjà dans une démarche de lecture, d’appropriation et d’implication. Vous êtes, en pensée, à moitié en voyage…

Je m’en aperçois souvent ici, au nombre de clients qui soupirent d’un air ravi : il ne faut pas que je vienne chez vous, chaque fois j’ai envie de tout acheter et d’aller partout!




L’art de choisir son guide de voyage… dans un fauteuil!

Les ingrédients qui composent un bon guide de voyage sont toujours un peu mystérieux, sans oublier que l’un des ingrédients principaux, c’est vous! Vous, lecteur et lectrice, voyageurs… et utilisateurs du guide.

Bien sûr, certaines collections sont mieux conçues que d’autres, ou plus fiables quant aux adresses, ou au contraire surfent un peu sur leur réputation. Mais le meilleur guide de voyage pour vous, c’est celui qui correspond le mieux à vos besoins – et avec lequel vous êtes le plus à l’aise. Le premier critère vous permet de faire un tri dans les collections disponibles sur votre destination. Le deuxième, de choisir le (ou les) guide(s) qui vous conviennent, à vous.

Et l’une des manières privilégiées de faire ce choix est de vous imaginer sur place, en train d’utiliser le guide (ou la carte) que vous avez en main. Faites le test! Asseyez-vous dans l’un des confortables fauteuils de nos deux librairies. Ouvrez d’abord le guide au hasard, puis à la table des matières, ensuite repérez une région, un quartier qui vous intéresse. Transportez-vous là-bas, en pensée. Vous venez d’arriver. Les informations dont vous avez besoin sont-elles présentes et faciles à identifier? Les cartes, claires et lisibles? Les adresses et centres d’intérêt mentionnés dans le texte sont-ils indiqués sur les cartes?

Prenez votre temps, il n’y a pas de mystère. Vous ne choisirez pas en quelques minutes un guide qui va vous accompagner pendant plusieurs semaines, ou qui, au contraire, vous permettra de profiter au mieux des trois jours dont vous disposez. En revanche, le libraire qui connaît bien l’éventail des collections est là pour vous aider à faire une première sélection, et vous mettre ensuite sur la piste des signes favorables qui vous feront dire : Ça y est! Voilà le guide qu’il me faut.

Un résumé de ce qu’il faut savoir sur les principales collections de guides de voyage peut d’ailleurs être consulté sur notre site, ce qui facilitera votre navigation dans notre librairie en ligne. Cela constitue évidemment une autre façon de choisir ses guides de voyage dans un fauteuil! Mais au fait, quelle est la place du libraire aujourd’hui, à l’heure du livre numérique? Et pourquoi ne pas tester son guide en téléchargeant d’abord un chapitre? C’est justement le sujet de mon prochain billet… À suivre!