Je grouille dans un tout-inclus au Mexique

Il est rare que j’abandonne l’hiver québécois (j’aime trop la neige) pour aller me faire dorer la pilule « dans le sud » (Floride, Caraïbes, Amérique centrale, Amérique du sud), comme disent les Québécois. Il est encore plus rare que je séjourne dans un hôtel « tout-inclus »… trop férocement autonome.

N’étant toutefois pas rigoriste, j’ai succombé quelques fois. Une de mes premières expériences en « tout-inclus » fut, il est vrai, placée sous le signe du luxe, dans un  Paradisus de Playa del Carmen, sur la Riviera Maya, au Mexique. Allais-je y adopter la position statique, allongée pendant des heures à l’ombre d’un « palapa » au bord de la mer des Caraïbes ? Tentant.

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Je pourrais bien me crémer un peu pour bronzer à deux pas sur une chaise longue, piquer une tête à l’occasion dans la mer ou dans l’une des piscines de l’hôtel, siroter un jus d’ananas frais ou un cocktail mexicain au bar en attendant l’heure des repas, me laisser aller à la langueur…

Oui, d’accord, j’en suis capable mais seulement à petites doses, entre les mailles d’un agenda d’activités bien rempli. L’hyperactive, on s’en doute, ne prend pas de vacances en tout-inclus. Elle a quasiment appris par cœur le programme d’activités offertes par l’hôtel et rempli les trous par des excursions à l’extérieur.

P1090017Sa journée typique démarre donc par quelques longueurs de piscine, voire une plongée dans la mer en solitaire, à l’heure où la plage est déserte.

Après un solide petit déjeuner, elle est prête un jour pour une séance de stretching, un autre pour un cours de yoga. Le palapa l’attend ensuite pour la sieste éveillée, un bon livre en main. A midi, la piscine est son royaume pour un cours d’aquaforme, puis il est déjà temps d’aller luncher.

En après-midi, le programme varie d’une démonstration culinaire de guacamole ou sushis à une sortie en mer: direction la barrière de corail en bateau pour une plongée en apnée. Armée d’un tuba, d’un masque et de palmes, elle traque pendant plus d’une heure les recoins de la barrière, à la recherche de poissons colorés et d’anémones intrigantes.

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Au retour, ou un autre jour si la mer est calme, ce sera en kayak qu’elle ira explorer le bord de mer. A moins de prendre la poudre d’escampette pour aller marcher à Tulum, au cœur de l’ancienne cité maya de renom, ou pour se jeter à l’eau (encore) au parc privé Aktun Chen.

Il abrite une grotte superbe et des puits naturels (cenotes), typiques de la péninsule du Yucatan. On y plonge en apnée dans un labyrinthe d’eau souterraine ou à l’air libre.

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Un autre parc d’attractions, Xel-Hà, propose le même type de baignade et plongée originale dans un étroit couloir d’eau serpentant entre des parois de calcaire.

En fin d’après-midi, à l’hôtel, il y a concurrence entre un cours de spinning au centre de sport et un atelier de dégustation de vins mexicains ou de téquilas.

Mais pourquoi choisir quand on peut décaler d’un jour l’une des activités proposées ?

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En soirée, l’hyperactive s’accordera un peu de repos, sauf pour les papilles qui restent bien éveillées pour profiter des merveilles gustatives des quatorze restaurants du complexe hôtelier.

Certains soirs, ayant encore un peu de vitalité, elle ira danser au Gaby Club en prenant un dernier verre… avant de fermer l’agenda du jour, et ses paupières, dans un bon lit douillet. Esto es vida!

En prime:

  • Faire une excursion à l’île de Cozumel
  • Profiter du soin-signature du YHI Spa, où le riz à la mode maya est à l’honneur, pour balancer son énergie

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