Je grouille en attendant l’hiver

 

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En cet automne avancé, je ne me suis pas endormie sur mes lauriers, je le jure!.

J’ai fait du vélo de montagne dans le magnifique parc régional de la rivière Gentilly, avec une bonne chute tête par-dessus le guidon dont je me demande encore ce qui en fut la cause…  img_3720

 

 

 

 

J’ai crapahuté sur le Sentier des Trotteurs à Victoriaville (près de 20 km dans des sous-bois enchantés ouvrant tout-à-coup sur des champs encore dorés ou un point de vue sur la belle campagne).

A Tremblant, j‘ai arpenté le Grand Brûlé, un sentier pédestre qui grimpe au sommet de la station en évitant les pistes de ski alpin et quel bonheur de narguer les touristes avant redescendre en télécabine dans la splendeur des couleurs !  img_3758

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A Montcalm, dans les Pays d’en haut (Laurentides), je me suis contentée d’admirer de vrais grimpeurs, partant à l’assaut d’une impressionnante paroi d’escalade dont j’ai découvert l’existence, même si le site Weir est très connu dans le monde de l’escalade. Moi j’ai plutôt filé avec mes amis sur les hauteurs par un court sentier pédestre menant au Mont Larose. De là, on peut marcher des heures sur un sentier linéaire que je me promets de refaire en raquettes, bientôt!

 

Saut de puce au Bas-Saint-Laurent

J’ai aussi fait une courte escapade dans cette belle région, qui fut riche en plaisirs variés. Histoire de ne pas faire comme tout le monde, le soir des élections américaines, je dormais dans une yourte perchée, sans électricité… La paix! C’est l’un des hébergements insolites de L’Ébranché, près de Saint-Pascal de Kamouraska, qui a aussi son site de camping, avec une jolie rivière à proximité. J’y ai visité deux tentes prêt-à-camper bien originales, la Pyramide et le Wigwam, hivernisées, avec de larges fenêtres de plastique, ce qui est plutôt rare…

Un autre soir, au Bic, j’ai dormi au Refuge du Vieux Loup de Mer. J’adore cet endroit, niché dans une enclave du parc du Bic, face à la Baie des Roses. Ses propriétaires sont des amoureux des vieilles maisons de la région, souvent abandonnées, qu’ils démontent pièce par pièce et remontent à l’identique sur leur terrain et meublent d’antiquités bien choisies. J’ai dormi au Pic-Bois, l’un des chalets qui restent ouverts l’hiver !

Après le Pic-Bois, le Porc-Pic…

C’est en Mauricie, en marchant avec des responsables du Sentier national, que j’ai appris l’existence du Belvédère Beaulieu… On l’atteint par le chemin Porc-Pic, entre Saint-Simon et Saint-Fabien. Cette portion de la route verte cycliste (sentier du littoral) et du Sentier national est asphaltée mais elle offre de très beaux points-de-vue sur le fleuve Saint-Laurent, avec quatre belvédères sur moins de trois kilomètres. Ça grimpe passablement à l’aller mais on ne le regrette pas. Au dernier belvédère (Beaulieu), construit en porte-à-faux au-dessus du vide, on a littéralement l’impression d’être à la proue d’un navire. Magique!

J’ai fini cette escapade les deux pieds dans la boue et la neige au parc régional des Appalaches, dans Chaudière-Appalaches. Avec un chien de traineau sans traineau, à me faire tirer plus que je ne l’aurais voulu. Voilà qui vaudra bien un billet (le prochain) à lui tout seul !

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